Views
7 months ago

ICTjournal février 2019

  • Text
  • Banques
  • Native
  • Technologies
  • Faire
  • Suisses
  • Solutions
  • Netzmedien
  • Applications
  • Entreprises
  • Suisse

06 news Les

06 news Les professionnels ont un nouveau moyen de certifier leurs compétences IT cfd. La Société suisse d’informatique et Swiss ICT, deux associations regroupant des professionnels et entreprises de l’IT, ont créé la joint venture 3L Informatik mais surtout le certificat qu’elle délivrera. Baptisé Swiss Informatics Professional, celui-ci viendra certifier des com- Le certificat Swiss Informatics Professional valorisera les acquis de ceux qui travaillent depuis des années dans l’IT. Bild: olly / Fotolia.com pétences IT acquises tout au long de la carrière. Il vise à la fois à valoriser les professionnels du secteurs, à rassurer les entreprises qui les embauchent et à aider les agences de placement qui les soutiennent dans leur recherche d’emploi. D’ici quelques mois, les professionnels pourront uploader leur CV sur un portail pour une préévaluation. Toutes les lignes du CV du candidat passeront au crible d’une grille qui transformera en points tant le background scolaire et académique que les expériences professionnelles et les formations suivies en cours de carrière. Pour obtenir ce certificat valable trois ans, le professionnel de l’IT devra débourser 600 francs. Il pourra ensuite le mettre à jour moyennant 240 francs. Avec cette initiative, les deux associations professionnelles qui en sont à l’origine ont plusieurs objectifs: «Il s’agit de valoriser objectivement les acquis par l’expérience de ceux qui travaillent depuis des années dans l’IT sans avoir jamais eu de diplôme académique dans le domaine, expliqueStephan Schmid, gestionnaire de 3L Informatik. Mais c’est aussi un moyen de montrer à ceux qui ne se sont jamais formés au cours des 10 ou 20 dernières années que leurs compétences sont obsolètes et qu’il va leur falloir acquérir de nouvelles connaissances». Veeam lève 500 millions sur un marché du backup en plein essor Google augmente les tarifs de sa G Suite ych. Une firme suisse qui parvient à lever 500 millions de dollars, voilà qui n’arrive pas tous les jours… C’est pourtant le nouveau financement dont profite l’éditeur Veeam, fondé en 2006 dans l’Ohio et qui a depuis transféré son siège social à Baar (Zoug). Spécialisé dans les solutions de sauvegarde et restauration des données d’entreprise,Veeam est actif dans un domaine en plein essor. Selon le cabinet Stratistics MRC, le marché mondial de la sauvegarde et de la récupération des données représentait 6,98 milliards de dollars en 2017 et devrait croître de plus de 11% par an ces prochaines années. Deux autres sociétés actives sur ce marché viennent d’ailleurs elles aussi d’obtenir des financements importants. Rubrik, créée en 2014, qui a levé 261 millions de dollars pour une valorisation de 3,3 milliards de dollars. Et Cohesity qui a de son côté obtenu un investissement de 250 millions de dollars en juin dernier. Veeam compterait plus de 320 000 clients et assure que ce nombre s’étoffe chaque année de 50 000 nouveaux clients. ych. Google augmente le prix de son offre G Suite pour la première fois. La hausse - de 20% à 30% selon la devise - concerne deux éditions de cette suite d’outils cloud de productivité. Le tarif des souscriptions à l’édition G Suite Basic passe de 5 à 6 dollars par utilisateur/mois (de 4 à 5,20 euros), tandis que l’édition G Suite Business passe de 10 à 12 dollars par utilisateur/mois (de 8 à 10,40 euros). La nouvelle tarification entre en vigueur le 2 avril. Aucun changement de prix n’affecte en revanche l’édition la plus complète, la G Suite Enterprise Edition. La mesure survient alors que Thomas Kurian, ex-cadre dirigeant d’Oracle, vient de remplacer Diane Greene à la tête de Google Cloud. Pour justifier cette augmentation, Google explique qu’au cours des dix dernières années, s’est étoffée de toute une gamme de nouveaux produits: «La seule chose qui n’a pas changé, c’est le prix.» Février 2019 www.ictjournal.ch © netzmedien ag

news 07 IBM dégaine le premier ordinateur quantique tout-en-un pour entreprises ych. IBM franchit une étape symbolique dans l’histoire de l’informatique quantique, en dévoilant la première offre commerciale d’ordinateur quantique tout-en-un. IBM Q System One, d’une puissance de 20 qubits, se présente comme le premier système quantique à pouvoir fonctionner hors des murs d’un laboratoire de recherches. La machine se veut compacte et regroupe des milliers de composants dans un environnement hermétique en verre, spécialement conçu pour les entreprises. Le système comprend un hardware quantique conçu pour être stable et auto-calibré afin de fournir des qubits de haute qualité, répétables et prévisibles, précise Big Blue. Une technologie cryogénique fournit à l’IBM Q System One un environnement quantique froid en continu, alors qu’un firmware spécial gère l’état du système et permet des mises à niveau du système sans temps d’arrêt pour les utilisateurs. Le premier ordinateur quantique est également capable d’accéder au cloud afin d’exécuter des algorithmes quantiques en mode hybride. IBM mettait déjà à disposition un ordinateur quantique en mode cloud depuis 2016, via la plateforme IBM Quantum Experience. En outre, des applications quantiques sont élaborées via l’initiative IBM Q Network, en collaboration avec des entreprises du Fortune 500, des Présenté dans le cadre du CES 2019, l’IBM Q System One n’a pour l’heure aucune date de lancement commercial. start-up et des chercheurs. Réunissant déjà Daimler, Honda, JP Morgan et Samsung, notamment, l’IBM Q Network s’est récemment étoffé en accueillant entre autres le CERN et ExxonMobil. Nestlé équipe 210 000 employés de l’outil collaboratif Workplace by Facebook cfd. Voilà une news qui doit mettre du baume au cœur d’un Mark Zuckerberg englué dans les scandales. Le leader mondial de l’agroalimentaire Nestlé a en effet décidé de se doter d’un nouveau réseau social d’entreprise pour 210 000 de ses collaborateurs: la solution Workplace de Facebook, vraisemblablement en lieu et place de Chatter, édité par Salesforce. Après un processus de déploiement qui a duré neuf mois (et qui se poursuivra sur 2019), la plupart des employés travaillant pour les 2000 marques du géant suisse sont désormais sur la nouvelle plateforme, explique Nestlé. Et les effets de cette migration se font déjà sentir: «L’engagement interne est plus élevé et les réponses plus rapides. Les gens expérimentent et collaborent davantage, tout en partageant des informations et des idées.» L’industriel affirme que sur les premiers marchés sur lesquels l’outil a été adopté (Mexique, Brésil, Moyen-Orient et Afrique du Sud), le taux d’engagement par publication s’est vu multiplié par 25 et le taux d’utilisation mobile a explosé. En 2013, le CEO de Salesforce Marc Benioff avait qualifié le contrat gagné avec Nestlé pour sa solution collaborative «de plus gros déploiement de Chatter jamais réalisé.» Cinq ans plus tard, Chatter serait donc out. En revanche les autres outils de collaboration et de productivité (Sharepoint, Yammer et Microsoft Teams) continueront à être utilisés a confié un porte-parole de Nestlé à Computerworld. Interrogé par le magazine américain, un analyste du cabinet de conseil IDC voit dans ce contrat d’ampleur mondial un marqueur qui «souligne la simplicité d’utilisation de Workplace, ses fortes capacités vidéo et ses fonctions de traduction en ligne facilitant les communications entre les régions.» Nestlé affirme que le taux d’engagement par publication a été multiplié par 25 dans les régions ayant adopté l’outil de Facebook. www.ictjournal.ch © netzmedien ag Février 2019