Views
7 months ago

ICTjournal février 2019

  • Text
  • Banques
  • Native
  • Technologies
  • Faire
  • Suisses
  • Solutions
  • Netzmedien
  • Applications
  • Entreprises
  • Suisse

PUBLIREPORTAGE

PUBLIREPORTAGE Résultats de l’étude IDC sur les implémentations Nutanix Numérisation: «Lost in Transformation»? Les dirigeants suisses conçoivent de nouveaux modèles commerciaux numériques. Les chefs de département et les utilisateurs professionnels s’orientent vers le cloud public. Et l’informatique? Elle semble «lost in transformation» et se demande par où commencer la numérisation. Une étude récente de l’IDC en donne la réponse. Tout le monde parle de numérisation et de Suisse. Par rapport à l’année précédente, les doute: l’informatique est à la croisée des au pilotage logiciel et à l’automatisation ba- transformation numérique. Dans la discus- entreprises estiment que le niveau de matu- chemins. Soit elle mène la transformation sée sur une infrastructure hyper-convergente sion, seul l’objectif semble faire l’unanimité: rité de leur transformation numérique est ef- numérique dans les entreprises suisses, soit (HCI), le temps nécessaire à l’administration un nouveau genre d’activité commerciale, fectivement plus élevé. En réalité, les pro- elle sombre dans l’insignifiance. Mais quel informatique peut être considérablement ré- dans laquelle l’information numérique est à grès n’ont été que graduels. Les domaines chemin est le bon? duit. Cela permet de dégager du temps qui la fois la matière première et le combustible primordiaux pour le succès restent sous-dé- est nécessaire pour les tâches stratégiques de la plus haute importance. À l’inverse de veloppés et les perspectives de succès sont Les centres de calcul suisses entre et de réduire considérablement les coûts de ce qui valait jusqu’alors, le numérique vient donc incertaines. Même les postes nouvel- deux mondes l’infrastructure informatique. Il en résulte un en premier et la matière en second. Toutefois, c’est la définition du meilleur chemin à lement créés de Directeurs du Numérique (CDO) ne changeront pas cette situation à Le voyage vers l’avenir numérique commence avec la numérisation du centre de time-to-market accéléré, comme c’est déjà le cas dans le cloud public aujourd’hui, mais suivre pour y parvenir qui se révèle être plus eux seuls. En effet, il ne suffit pas de définir calcul. L’infrastructure des entreprises à un coût total de possession (TCO) inférieur. compliquée que l’objectif en lui-même. Et les responsabilités de la mise en œuvre au suisses doit devenir aussi efficace, rapide et Tels sont les principaux avantages de la mise comme toujours dans la vie, la première niveau de la direction pour parvenir à son flexible que le cloud public, mais également en œuvre de Nutanix, que la société d’études étape s’avère être la plus difficile. De nom- contrôle complet. tout aussi économique afin que l’informa- de marché IDC a étudiés en détail et publiés breuses entreprises suisses en font actuel- Elle dépend plutôt de la coopération tique puisse remplir son rôle stratégique. Ce dans un rapport en août 2017. lement l’expérience et se sentent «lost in entre les services spécialisés et l’informa- rôle consiste à se concentrer pleinement sur Nutanix apporte le cloud aux entreprises transformation». tique. Selon un sondage McKinsey, au moins le développement et la mise en place des suisses. Les services informatiques dis- La question cruciale est donc: où doit 80% des personnes interrogées l’envisagent applications et des services qui soutiennent posent ainsi non seulement du temps néces- commencer la transformation numérique ainsi. Pourtant, malgré l’importance de plus l’activité et permettent des modèles com- saire, mais aussi des compétences tech- dans une entreprise? La meilleure réponse: en plus stratégique de l’informatique, seules merciaux innovants. C’est exactement ce niques requises pour se concentrer entière- au niveau de l’infrastructure. 12% des personnes interrogées jugent effi- qu’il faut pour offrir aux utilisateurs la flexi- ment sur l’entreprise et mettre en œuvre les cace leur rôle au sein de la direction dans le bilité, la rapidité et le confort auxquelles ils idées et les souhaits du business et de la L’informatique à la croisée des cadre de la transformation numérique à sont habitués dans le cloud public et le com- direction. Ceci de manière flexible, rapide et chemins Une nouvelle ère a commencé pour les res- l’échelle de l’entreprise. 43% des directeurs de divisions supposent même que leurs col- merce en ligne. Ces objectifs ne peuvent être atteints avec un centre de calcul classique fiable. La numérisation du centre de calcul ouvre la voie à la numérisation des entre- ponsables informatiques et leurs équipes. lègues de l’informatique peuvent être rem- et ses architectures 3-tier, indépendamment prises et de leurs modèles commerciaux. Avec la numérisation, l’informatique devient placés en grande partie, sinon complète- du fait que les entreprises se concentrent 534% de retour sur investissement en enfin stratégique et les DSI et leurs organisa- ment, par des fournisseurs tiers. déjà sur les clients et services du point de cinq ans, des amortissements en 7 mois tions deviennent un facteur important dans la Pourtant, au lieu de devenir un facteur vue processus et structures. Par consé- seulement, 97% de pannes en moins et 60% compétitivité future des entreprises. Les pro- concurrentiel décisif dans l’économie numé- quent, le voyage de numérisation de l’ancien d’efficacité informatique en plus: les résul- jets informatiques et la numérisation figurent rique émergente, l’informatique en Suisse vers le nouveau monde doit commencer tats de l’étude IDC sur les implémentations plus souvent qu’avant sur la liste des priorités s’avère être un frein à la croissance, selon dans le centre de calcul et au niveau de l’in- Nutanix peuvent être téléchargés en scan- des PDG, juste après la croissance et le pro- BearingPoint. Elle tente de rattraper les exi- frastructure. nant le QR code ci-dessus. fit. Ces perspectives sont-elles prometteuses gences d’aujourd’hui et de demain avec les pour les DSI? Comme souvent, la réponse silos technologiques et les architectures ri- Le cloud dans le centre de calcul commence par ces mots: «Oui, mais...». gides d’hier. Il en résulte des retards sur des Les entreprises suisses ont besoin de l’En- En 2018, BearingPoint, société de conseil et de technologie, a publié un rapport projets poussant les utilisateurs vers le cloud public, en dépit des coûts et des incertitudes terprise Cloud de Nutanix pour éviter de se retrouver coincées entre les mondes du pas- Nutanix Switzerland à cet égard sur l’état de la numérisation en en matière de sécurité. Cela ne fait aucun sé analogique et du futur numérique. Grâce Rue du Port Franc 22 | 1003 Lausanne

news 09 Microsoft attire UBS dans son cloud suisse ych. Microsoft a su convaincre UBS d’accélérer sa transition vers son cloud Azure. Bloomberg rapporte que la firme de Redmond a conclu un contrat avec la grande banque helvétique, pour un montant qui atteindrait des centaines de millions de francs suisses. Microsoft et UBS ont toutefois refusé de confirmer le montant de l’opération. En migrant davantage d’applications sur Azure, UBS compte réduire ses coûts tout en respectant les lois suisses strictes en matière de protection de la vie privée, selon Bloomberg qui cite des sources familières de la question. UBS pourra en effet migrer des données sur Azure en conformité avec les dispositions de la FINMA, puisque Microsoft sera bientôt en mesure d’offrir ses services cloud depuis la Suisse. La firme disposera pour ce faire de deux centres de données situés à Genève et à Zurich. UBS prévoit d’externaliser de plus en plus de services à des entreprises technologiques et de réduire le nombre de ses propres centres de données (UBS en exploite 25) au cours des quatre prochaines années, rapporte Bloomberg en se basant sur une présentation aux investisseurs. «Nous avons commencé à accélérer notre transition vers le cloud public», a déclaré le CIO d’UBS Mike Dargan, précisant que la banque s’attend à ce que cette stratégie soit très rentable, sans compromettre la sécurité. UBS décide actuellement quelles applications seront transférées vers Azure. Les données clients ne sont pas transférées. La banque suisse avait déjà porté sur Azure sa plateforme de gestion des risques. «Nous avons commencé à accélérer notre transition vers le cloud public. UBS compte retirer d’importants bénéfices économiques de cette stratégie, sans faire de compromis en matière de sécurité.» Mike Dargan, CIO d’UBS. Swisscom et La Poste s’associent pour créer une blockchain suisse cfd. Des données intégralement hébergées en Suisse et un niveau de sécurité conforme aux exigences des banques, telles sont les promesses de l’infrastructure blockchain que comptent lancer ensemble La Poste et Swisscom. «Simple, sécurisée et durable», cette blockchain privée espère gagner la confiance des acteurs économiques locaux et ainsi encourager l’adoption de cette technologie dans le pays. Pour ce faire, les deux mastodontes helvètes ont «raccordé» leurs infrastructures et créé un système de registre distribué basé sur Hyperledger Fabric et dans lequel Swisscom surveille ce qui se passe chez La Poste et réciproquement. Les partenaires utiliseront tout d’abord cette blockchain privée pour leurs applications propres avant de la mettre à disposition de tiers à partir du deuxième trimestre 2019. Les deux alliés se disent prêts à accueillir d’autres partenaires. La blockchain étant privée, son infrastructure devrait être moins énergivore. La Zurich refuse d’indemniser après un cyberincident ych. Quels dommages causés par une cyberattaque les compagnies d’assurance sont-elles tenues de dédommager? Une affaire judiciaire rapportée par le Financial Times porte la problématique sur le devant de la scène. Mondelez, multinationale agroalimentaire américaine notamment propriétaire de Toblerone, attaque Zurich Assurances en justice aux USA. Motif? L’assureur refuse de payer une indemnité de 100 millions de dollars pour les dommages causés par la cyberattaque de NotPetya, survenue en 2017 et qui avait notamment touché Maersk et Saint-Gobain. Se basant sur les documents juridiques déposés par Mondelez, le FT souligne que Zurich Assurances a refusé de payer, invoquant une exclusion dans la police pour «acte hostile ou guerrier» de la part d’un gouvernement, d’une puissance souveraine ou de personnes agissant en leur nom. www.ictjournal.ch © netzmedien ag Février 2019