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ICTjournal juillet-août 2018

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PUBLIREPORTAGE «Nous nous engageons pour le développement durable de nos partenaires.» Le distributeur de sécurité informatique BOLL fête cette année son 30ème anniversaire. L’occasion pour Thomas Boll, fondateur et CEO, de nous parler des recettes du succès, des stratégies et des marchés. Entretien: Damian Suter PORTRAIT COURT THOMAS BOLL Thomas Boll, né à Zurich en 1959 et résidant à Baden, est titulaire d’un diplôme d’ingénieur électricien de l’École Polytechnique Fédérale de Zurich (EPFZ). Il est CEO et propriétaire de BOLL Engineering SA basée à Wettingen et Lausanne. BOLL célèbre son 30ème anniversaire cette année. Qu’est-ce que cela signifie pour vous? Le 30ème anniversaire de l’entreprise est l’expression de sa stratégie à long terme. Il y a toujours des occasions de participer au battage médiatique à court terme mais ce n’est certainement pas notre façon de faire. Nous nous concentrons sur d’autres aspects tels que la cohérence, la persévérance et le bénéfice client – ce n’est que de cette manière que nous pouvons être un acteur précieux à long terme pour nos partenaires de distribution. De plus, l’anniversaire de l’entreprise est aussi le résultat de l’engagement de nos employés. Ils prennent des responsabilités, sont extrêmement orientés vers le client et aident à maintenir l’esprit de famille même après 30 ans. En quoi BOLL diffère-t-il des autres distributeurs et qu’offrez-vous à vos partenaires de distribution? En tant qu’entreprise IT, nous avons une vaste compréhension de la technologie. Cela nous permet de maintenir une approche basée sur le conseil et de transmettre un savoir-faire bien fondé à nos partenaires. En outre, nous nous engageons pour le développement durable de nos partenaires, par exemple à travers des activités communes pour «conquérir» de nouveaux marchés et segments de marché. En bref: pour nos partenaires, nous ne sommes pas qu’un fournisseur et un prestataire logistique, mais plutôt un facilitateur d’affaires à long terme. BOLL offre également des formations et des certifications spécifiques aux fabricants. Quelles sont les raisons de cet effort? La sécurité informatique devient de plus en plus complexe et ne peut être exploitée avec succès que si les personnes concernées disposent d’un savoir-faire étendu et actualisé. Dans ce contexte, une formation de haut niveau des partenaires, des clients et des employés est indispensable. Cela renforce la compétence de nos revendeurs et maintient nos employés à un niveau technique élevé. Il est important de souligner que la majorité de nos formateurs viennent de notre propre équipe. Dans quels domaines ressentez-vous actuellement la plus forte demande? Il est clair que les produits et solutions qui aident à contrer efficacement les dangers croissant des logiciels malveillants et à résister aux attaques intelligentes sont très demandés. Les solutions AV simples ne suffisent plus. Ce qu’il faut, ce sont de nouveaux et meilleurs concepts dans le domaine de la sécurité des terminaux et des solutions qui peuvent être utilisées pour repousser les attaques «zero-day». Les solutions d’aujourd’hui permettent de visualiser un nombre gigantesque de composants du réseau de l’entreprise et d’aider les administrateurs à comprendre, gérer et traquer les problèmes. Cela exige l’utilisation ciblée de l’IA et d’autres nouvelles technologies. Comment l’entreprise se développe-t-elle actuellement? Et à quoi pouvons-nous nous attendre dans un avenir proche? Les affaires vont bien - nous sommes en pleine croissance. Si nous pouvons continuer à nous concentrer sur les bons sujets, il devrait également être possible de parvenir à une croissance durable dans les années à venir. Il est important de noter que nous sommes bien positionnés sur le marché suisse de la sécurité informatique et que nous pouvons compter sur des collaborateurs engagés. Quels sont les plus grands défis pour le Channel et comment soutenez-vous vos revendeurs? Le marché se caractérise par une pression concurrentielle croissante, l’internationalisation des projets, la complexité sans cesse croissante des problématiques de sécurité informatique, leur interdépendance et le processus de consolidation en cours dans le domaine informatique. Pour que nos partenaires de distribution restent performants, nous leur offrons toute une gamme de services avant et après-vente. Cela comprend des services de vente et de marketing ainsi que des services de Staging et d’expédition internationale d’appareils de sécurité informatique. En bref: nous soutenons nos partenaires afin qu’ils puissent se concentrer sur les projets et les clients. BOLL Engineering SA En Budron H15 1052 Le Mont-sur-Lausanne Tél. 021 533 01 60 vente@boll.ch | www.boll.ch

news 11 Le patron de Google veut faire l’AI, pas la guerre Sundar Pichai a énoncé sept principes gouvernant l’intelligence artificielle chez Google afin de rassurer ses employés inquiets de la collaboration de l’entreprise avec le Pentagone. cfd. «Nous voulons qu’il soit clair que, même si nous ne développons pas d’intelligence artificielle pour qu’elle soit utilisée par des armes, nous poursuivrons notre travail avec les gouvernements et les militaires dans de nombreux autres domaines.» Cette phrase d’un billet de blog publié par Sundar Pichai, CEO de Google, veut mettre fin à la crise que traverse le géant californien depuis septembre dernier et le contrat qui le lie au programme Maven du Pentagone. Une douzaine d’employés de Google ont démissionné suite à l’annonce de cette collaboration rapportait Gizmodo le mois dernier. En parallèle, une pétition interne demandant «l’arrêt immédiat de ce projet» et la mise en place d’«une politique claire stipulant que ni Google ni ses soustraitants ne construiront jamais de technologie de guerre» a recueilli la signature de près de 4000 Googlers. Avec ce texte intitulé «AI at Google: our principles», Sundar Pichai répond donc à la moitié des revendications et espère calmer les esprits. Le PDG y énonce sept principes «qui régiront activement notre recherche et le développement de produits et auront une incidence sur nos décisions business». Le dirigeant s’engage notamment à ce que les travaux de Google sur l’intelligence artificielle soient socialement bénéfiques, sécurisés et respectueux de la vie privée. Il assure également qu’ils seront mis à disposition de tiers uniquement pour des utilisations conformes à ces principes. Le contrat avec le Pentagone ne semble pas pour autant remis en question. Selon Sundar Pichai, mettre l’intelligence artificielle au service de gouvernements pour améliorer la cybersécurité, la formation, le recrutement militaire, les soins de santé des anciens combattants et les opérations de sauvetage ne va pas à l’encontre de ces principes. Les administrations publiques créent une SA pour leurs projets IT communs La Suisse améliore sa compétitivité numérique ych. La Conférence suisse sur l’informatique (CSI) a annoncé la création de la SA eOperations Suisse. La CSI, qui réunit toutes les organisations informatiques de la Confédération, des cantons et des communes, disposera ainsi de la capacité de concevoir et d’exploiter des prestations informatiques pour les administrations publiques. eOperations Suisse n’entend pas développer de solutions par elle-même, mais au contraire contracter et collaborer avec des prestataires IT privés. Outre la gestion de ces derniers, la société proposera entre autres des prestations telles que l’analyse du besoin, le développement de modèles de financement, la gestion des partenaires et de l’administration. L’objectif principal d’eOperations Suisse consiste à éviter des dépenses inutiles, engendrées par des redondances dans le développement et l’exploitation de la cyberadministration. eOperations Suisse sera dirigée par Daniel Arber. rko. La Suisse grimpe de trois places et se hisse en 5 e position du classement des économies les plus compétitives en matière de numérique dans le nouveau classement réalisé par l’IMD. Troisièmes l’an dernier, les Etats- Unis occupent la pole position du classement 2018 devant Singapour, la Suède et le Danemark. Voisines de la Suisse, l’Allemagne pointe au 18 e rang et la France au 26 e . La Suisse brille particulièrement pour sa capacité à attirer des collaborateurs hautement qualifiés. En revanche, les compétences numériques et technologiques au sein de la population ne sont pas à la hauteur, selon l’IMD. Autre bémol, la cyberadministration accuse du retard. Enfin, la Suisse marque des points grâce à ses entreprises innovantes. Elle est notamment en tête du classement au niveau du transfert technologique entre le monde académique et les entreprises. www.ictjournal.ch © netzmedien ag juilletaoût 2018