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ICTjournal juillet - août 2019

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Image: mike_experto / Fotolia.com 28 Logiciels de salaires: Crésus et Abacus au coude-à-coude Crésus est le logiciel de salaires le plus employé en Suisse en nombre de transmissions, selon les derniers chiffres de l’association Swissdec. SAP reste de son côté le leader en nombre de données individuelles traitées. Yannick Chavanne Présent dans les grandes entreprises, SAP domine le marché en nombre de données salariales traitées par ses solutions. Les années se suivent et se ressemblent concernant les leaders du marché suisse des logiciels de salaires. Lors de son forum annuel, l’association Swissdec a publié ses chiffres qui comptabilisent les décomptes de salaires et déclarations d’impôts à la source transmis par voie électronique au moyen de sa plateforme. Des données qui LOGICIELS DE SALAIRES EN SUISSE Top 5 des éditeurs en nombre de transmissions de décomptes de salaires et déclarations d’impôts à la source en Suisse Du 1 er mai 2018 au 30 avril 2019 Epsitec (Crésus) Abacus Sage Progel SAP Top 5 des éditeurs de logiciels de salaires en nombre de données individuelles traitées (en millions) Du 1 er mai 2018 au 30 avril 2019 SAP Abacus Realisator Sage Oracle 1,24 1,00 0,96 26 990 23 812 23 000 2,60 50 999 62 782 4,96 Source: swissdec, 2019 sont un indicateur du nombre d’entreprises utilisatrices de chaque logiciel. Pour la sixième année consécutive, Epsitec, l’éditeur vaudois des logiciels de gestion Crésus, arrive en tête en nombre de transmissions. Ses clients ont ainsi employé 62782 fois l’interface Swissdec de Crésus entre le 1 er mai 2018 et le 30 avril 2019. Soit une progression de 19% en un an. Le nombre total de transmissions a progressé de plus de 20% Dans ce classement, Abacus passe à la seconde place, avec une progression de 56%. Abacus est désormais proche d’Epsitec, avec 50999 transmissions dans l’année. «La progression d’Abacus est normale compte tenu du marché couvert en Suisse alémanique. Concernant l’utilisation de l’interface Swissdec de Crésus, je suis surpris de voir qu’elle augmente encore significativement. Cela prouve que l’interface est utile et facile à utiliser», explique à ICTjournal Olivier Leuenberger, directeur commercial d’Epsitec. L’éditeur Sage complète le podium avec 26 990 transmissions. Toutes solutions confondues, le nombre de transmissions a progressé de 26%. Classé cinquième en nombre de décomptes et de déclarations transmises, SAP domine en revanche nettement le classement en nombre de données individuelles. Du 1 er mai 2018 au 30 avril 2019, les interfaces Swissdec des solutions de SAP ont ainsi traité 4,96 millions de données de personnes. Abacus suit, avec 2,6 millions, devant Realisator (1,24 million) et Sage (1 million). Globalement, le nombre de données individuelles transmises a progressé de 21%. juilletaoût 2019 www.ictjournal.ch © netzmedien ag

automatisation invité 29 Après la voiture, les systèmes informatiques autonomes? 150 ans pour fournir de l’électricité à 85 % de la population mondiale, seulement 10 années aux réseaux sociaux pour attirer plus d’un milliard d’utilisateurs quotidiens. La transformation digitale révolutionne les habitudes de consommation, les utilisateurs souhaitent une expérience personnalisée ce qui amène les entreprises à se réinventer. L’auteur Patrick Montier, Head of Innovation chez Ilem group La donnée, une addiction mondiale IaaS, PaaS, SaaS, … Le succès du cloud public et privé auprès des entreprises est indéniable, l’IDC prédit que 49% des données mondiales seront dans le cloud public en 2025. L’expérience client : LA priorité des entreprises Pour offrir une expérience utilisateur optimale en termes de fluidité, équivalente à celle de Netflix, l’avenir technologique consiste à découper les applications monolithiques en microservices, lesquels sont hébergés dans de très nombreux containers (3 millions de containers déployés par semaine par Netflix sur des dizaines de milliers de machines virtuelles EC2). Les entreprises, pour rester compétitives, doivent livrer des services ou des corrections de façon continue pour satisfaire les besoins de leurs clients. Le cycle s’accélère et l’approche DevOps s’avère incontournable. Il est en effet inimaginable en 2019 d’arrêter les services pour effectuer des mises à jour. Automatiser pour continuer Face à cette accélération exponentielle des données, à la complexité de l’infrastructure réseau qui devient élastique et devant l’exigence des utilisateurs toujours plus forte, la surveillance en temps réel des serveurs et services pour détecter des pannes et les résoudre rapidement devient humainement impossible. Une surveillance fullstack Si on souhaite offrir la meilleure expérience utilisateur possible, on ne peut plus se contenter de surveiller uniquement les ressources machines (CPU, mémoire, disque) ou réseau (bande passante, connectivité) mais l’ensemble des couches techniques, de l’infrastructure, jusqu’à l’application elle-même, soit une approche fullstack. Au plus haut niveau, des applications spécialisées vont «tester» des scénarios utilisateurs en arrière-plan pour vérifier que les services sensibles fonctionnent correctement (authentification, ajout au panier, commande, paiement, etc.). Elles vont aussi collecter des informations précieuses concernant la latence, le trafic, la saturation et les erreurs (les 4 signaux en «or» de Google). Au final ce sont des millions d’informations que les outils de surveillance collectent chaque minute et qu’il faut traiter. L’IA plus rapide que l’humain A l’évidence, seule l’IA est en mesure d’analyser cette masse d’informations, de trouver des corrélations entre les différents comportements des applications et de détecter des pannes avant même que l’utilisateur ne s’en aperçoive. Des outils comme Dynatrace disposent des fonctions indispensables pour accomplir cette mission de surveillance intelligente: une découverte automatique de l’environnement réseau et applicatif, une analyse fullstack des événements du plus bas au plus haut niveau, une intelligence artificielle qui analyse les interdépendances, trouve les causes primaires, mesure l’impact sur la satisfaction utilisateur et propose des actions de correction. Vers du NoOps ? Avec une automatisation poussée à l’extrême, certains experts prédisent que le futur de la supervision et l’administration de l’infrastructure IT dans le cloud se passera de l’humain. Nous n’en sommes pas là, mais nous sommes arrivés à un tournant de l’histoire de l’IT rendant indispensable l’intégration des outils AIOps (AI pour les Opérations) car seule la puissance de l’IA permet de continuer de superviser efficacement le réseau et ses services pour offrir une expérience utilisateur optimale. www.ictjournal.ch © netzmedien ag juilletaoût 2019