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ICTjournal octobre 2019

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08 news L’Université

08 news L’Université de Saint-Gall lance une filière en informatique ych. La prestigieuse Université de Saint-Gall (HSG), réputée pour ses formations d’élite en économie, management et droit, va lancer un cursus en informatique. Profitant d’un financement de 18,6 millions de francs, le projet de la School of Information and Computer Science de la HSG prévoit la création de cinq nouvelles chaires consa- Le programme de master en informatique de l’Université de Saint-Gall débutera en 2021. Image: HSG crées au domaine de l’informatique, au sein desquelles 18 enseignants seront nommés. Quatre chaires d’informatique récemment créées pour répondre aux besoins de programmes existants seront dans ce cadre transférés dans l’organisation de cette future faculté. L’Université de Saint-Gall a pour objectif d’en faire un nouveau centre d’étude et de recherche complet en informatique, proposant des programmes «modernes et orientés vers l’avenir». A l’instar des cursus réputés de la HSG, cette formation fera la part belle à l’interdisciplinarité et aux connaissances entrepreneuriales. Le programme de master débutera en 2021 et comptera environ 50 étudiants par volée. Acceptant environ 100 nouveaux étudiants par année, le programme de bachelor va démarrer en 2022. A partir de 2026, entre 500 à 600 étudiants en informatique seront ainsi inscrits à l’Université de Saint-Gall, ce qui représentera entre 10 et 12% des étudiants en informatique de niveau universitaire en Suisse, précise l’institution. La HSG entend ainsi contribuer à renforcer l’économie de la Suisse orientale en formant des cadres dans le domaine IT et des entrepreneurs dotés de compétences technologiques. Les étudiants des autres filières pourront par ailleurs obtenir une spécialisation dans six domaines: technologies, cultures, histoire, société, responsabilité, créativité. Une cyberattaque coûte des millions au suisse Meier Tobler ych-swa. Dans ses derniers résultats financiers, l’entreprise suisse Meier Tobler estime les coûts liés à la cyberattaque dont elle a été victime fin juillet. Cette société spécialisée dans les techniques du bâtiment indique que l’interruption d’activité causée par la cyberattaque entraînera probablement une perte de chiffre d’affaires d’environ 5 millions de francs. «Les coûts exceptionnels liés à la lutte contre l’attaque devraient peser de CHF 1 à 2 millions sur le résultat annuel», précise Meier Tobler. La paralysie de l’infrastructure IT de Meier Tobler, mise complètement hors service le 24 juillet, a touché le système SAP, le système de gestion d’entrepôt, le système téléphonique fixe, le site web et les e-mails. L’interruption de la livraison à partir des entrepôts centraux a duré quatre jours ouvrables, précise l’entreprise qui pour se rétablir a mobilisé une équipe de spécialistes internes et externes. Meier Tobler compte rénover son infrastructure IT conformément aux critères de sécurité les plus avancés. Un consortium international pour sécuriser le cloud ych. Swisscom a intégré le Confidential Computing Consortium, aux côtés d’Alibaba, ARM, Baidu, Google Cloud, IBM, Intel, Microsoft, Red Hat et Tencent. Cette initiative vise à définir des standards ouverts et à pousser l’adoption de l’informatique dite confidentielle. Ce concept est axé sur la sécurisation des données en cours de traitement. Chapeauté par la Linux Foundation, le CCC rassemblera fournisseurs, développeurs, experts en open source et universitaires. Swisscom exploite un système d’informatique confidentielle à des fins de test et va partager sa propre expérience, confie une porte-parole à ICTjournal. «Chaque fabricant qui travaille déjà sur les fonctions Confidential Computing a sa propre approche. Il en résulte que les systèmes de différents fournisseurs sont très difficiles à combiner», précise Swisscom. Octobre 2019 www.ictjournal.ch © netzmedien ag

news start-up 09 Des millions pour Bestmile et Beekeper Deux romands au top 100 des start-up suisses ych. Organisée chaque année depuis 2011 par Venturelab, la cérémonie du Top 100 Swiss Startup Award a livré l’édition 2019 de son classement des start-up suisses au plus grand potentiel commercial. Les jeunes pousses romandes y font très bonne figure en occupant quatre des dix premières places. C’est la start-up lausannoise Flyability (4 ème l’an dernier) qui se hisse cette année en tête du classement. La spin-off de l’EPFL spécialisée dans la fabrication de drones éclaireurs ultra robustes a ainsi détrôné la zurichoise Ava et sa solution de suivi de la fertilité féminine (à l’aide d’un bracelet connecté et d’une app). Première de ce top 100 lors des deux éditions précédentes, Ava pointe désormais en troisième position, derrière une autre jeune société lausannoise: Lunaphore. Troisième l’an dernier, cette medtech a lancé cette année son premier appareil de détection rapide du cancer. Les deux autres start-up romandes parmi les dix meilleures sont actives dans le domaine IT. Bestmile, 5 ème , vient de lever 16,5 millions de dollars pour sa plateforme SaaS de gestion de flotte de véhicules. Alors que Gamaya, 7 ème , a récemment levé 12 millions de francs pour sa solution de surveillance des cultures via des drones munis de caméra hyperspectrale. Les jeunes pousses romandes occupent quatre des dix premières places. ych-swa. Les start-up suisses Bestmile et Beekeeper ont chacune annoncé avoir levé plusieurs millions de dollars. Issue de l’EPFL, Bestmile a bouclé une nouvelle levée de fonds de 16,5 millions de dollars qui permettront d’accélérer le développement de sa solution cloud de gestion de flotte de véhicules. Un tour de table de série B mené par les fonds américains Blue Lagoon Capital et TransLink Capital, avec la participation des investisseurs de la série A. Fondée en 2014, la start-up fournit aujourd’hui une solution SaaS de gestion de flotte de véhicules autonomes et conventionnels. La solution permet d’assurer une intégration entre les différents modes de transport et offre des applications pour les voyageurs, conducteurs et opérateurs. «Grâce à ces fonds, nous allons consolider notre position de leader en matière d’orchestration de flottes», se réjouit Raphaël Gindrat, cofondateur et CEO de Bestmile. Viser les employés sur le terrain Fondée en Suisse en 2012 et se définissant comme le «Slack pour les employés de terrain», Beekeeper a levé 45 millions de dollars. Le tour de table de série B a été mené par Thayer Ventures et Swisscanto Invest, avec la participation d’investisseurs antérieurs. La solution «mobile-first» de la plateforme de communication Beekeeper vise à faciliter la mise en relation des employés avec leurs collègues actifs hors des murs. Les nouveaux fonds doivent permettre d’élargir la plateforme afin de combler l’écart entre employés de bureau et de terrain. Ces derniers représenteraient 80% des salariés dans le monde, soit une «énorme opportunité de marché». La société zurichoise compte également élargir son offre avec de nouvelles fonctionnalités, par exemple un «marketplace» qui comprendrait des app et des extensions supplémentaires telles que Workday. Publicité HELP US TO ORGANISE THE SKY Make your career take off with skyguide Skyguide is recruiting in all sectors Plus d'informations: skyguide.ch/career – work@skyguide.ch with www.ictjournal.ch you, all the © way. netzmedien ag P. ex. comme contrôleur-euse de la circulation aérienne dipl. ES skyguide.ch/futur Octobre 2019