Views
3 weeks ago

ICTjournal septembre 2019

  • Text
  • Processus
  • Digital
  • Faire
  • Microsoft
  • Ainsi
  • Solutions
  • Netzmedien
  • Septembre
  • Entreprises
  • Suisse

VoIP Solutions Provider

VoIP Solutions Provider Téléphonez dans le monde entier grâce à l’intégration peoplefone Microsoft Teams peoplefone est l’un des premiers fournisseurs en Suisse à offrir la connectivité VoIP à Microsoft Teams, grâce à la fonction “Direct Routing” de Microsoft. Ce que vous propose Microsoft Teams • Plateforme de collaboration et de communication virtuelle, flexible et mobile, idéale pour plusieurs sites. • Bénéficie de toutes les applications intégrées à Microsoft O365. • Chat, conférences audios et vidéos. • Centralisation d’informations et de documents, partage de fichiers et d’applications. • Coordination des réunions et des tâches. peoplefone MICROSOFT TEAMS CONNEXION À TEAMS** Par canal par mois* CHF 5.- Mise en service CHF 50.- Ce que vous propose peoplefone • Communication avec le monde entier à partir de Microsoft Teams. • Accès au réseau VoIP de peoplefone (SIP TRUNK). • Nombre de canaux de communication sur mesure. • Intégration avec les contacts de Microsoft Outlook. • Communication à partir de différents appareils. CONDITION Microsoft Office 365 E5 ou Microsoft Office 365 E3 / E1 / F1 + Phone System + Audio Conferencing ou Microsoft Office Premium + Phone System + Audio Conferencing ✓ ✓ ✓ Participez à nos prochains VoIP-Events VoIP-Events Mercredi Mercredi 11 septembre 2019 18 septembre 2019 NEUCHATEL MARTIGNY * Prix sans frais pour numéros de tél. ** Prix sans licences de Microsoft www.peoplefone.ch/fr-ch/events-partenaire/ peoplefone, votre fournisseur de solutions VoIP peoplefone a été fondée en 2005 et s’affiche comme l’un des principaux fournisseurs de VoIP en Suisse. Le groupe peoplefone possède des filiales dans 7 pays européens: Suisse, France, Allemagne, Autriche, Pologne, Slovaquie et Lithuanie. Actuellement, plus de 60’000 clients professionnels et privés dans toute l’Europe utilisent les systèmes peoplefone. L’opérateur télécom travaille avec plus de 850 partenaires d’installation dans toute la Suisse et branche plus de 50 nouvelles PME sur VoIP chaque semaine dans son réseau. De plus, peoplefone est certifié par tous les fabricants de systèmes téléphoniques connus. Tel. +41 21 552 20 00 partner@peoplefone.ch www.peoplefone.ch VoIP Solutions Provider

news 11 Privacy et stabilité financière: la monnaie de Facebook inquiète Critiquée par les banques centrales, la monnaie de Facebook préoccupe aussi les autorités en charge de la protection des données. En Suisse spécialement, car l’association Libra, amenée à gérer cette cryptomonnaie, est basée à Genève. Yannick Chavanne Le projet de cryptomonnaie initié par Facebook, la libra, suscite de nombreuses craintes aussi bien du côté des banques centrales que des autorités en charge de la protection des données. Au point que ses responsables ont rapidement été invité à livrer des éclaircissements lors d’une audition à la Commission bancaire du Sénat américain. En charge du projet, le Genevois David Marcus a rappelé que la monnaie virtuelle du réseau social sera gérée par l’association Libra, basée à Genève. Pour les initiateurs de la cryptomonnaie, son encadrement incomberait de ce fait à l’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (FINMA). La plupart des grands argentiers ont accueilli fraîchement l’annonce de la libra, dont le lancement est pour l’heure prévu pour 2020. Président de la Fed (la Réserve fédérale américaine), Jerome Powell a déclaré que la libra suscite de nombreuses préoccupations pour la stabilité financière globale. Présent à la Crypto Valley Conference, un représentant de la Banque d’Italie a jugé que le white paper de la libra ne fournissait pas assez d’informations. En France, le ministre de l’Economie Bruno Le Maire a été l’un des premiers à réagir, rappelant que la libra ne pourra être une monnaie souveraine. A contre-courant, la Banque nationale suisse (BNS) ne voit pas la libra d’un mauvais œil et estime que Facebook se pliera aux règles. Inquiétudes des autorités de protection des données Sur le volet de la protection des données, le rôle de la Suisse doit encore être clarifié. Au moment des déclarations de David Marcus devant le Sénat américain, le PFPDT n’avait eu aucun contact avec Facebook ou l’association. Le PFPDT a ainsi formellement demandé davantage d’informations afin d’évaluer dans quelle mesure ses compétences de conseil et de surveillance s’appliquent à la libra. En parallèle à ces démarches côté suisse, plusieurs autorités en charge de la protection des données, notamment américaines, australiennes, britanniques et canadiennes, ont aussi sommé le réseau social de leur fournir des éclaircissements. Dans une lettre commune, les régulateurs expriment leurs préoccupations compte tenu du passif peu reluisant du réseau social quant à l’utilisation des données de ses membres. La missive fait observer que Facebook et Calibra (filiale qui va éditer un porte-monnaie numérique dédié à la libra) se sont contentés de déclarations trop générales et n’ont pas abordé spécifiquement les pratiques de traitement de l’information qui seront en place pour sécuriser et protéger les informations personnelles. «Etant donné les plans actuels pour une mise en œuvre rapide de la libra et de Calibra, nous sommes surpris et préoccupés par le fait que ces détails supplémentaires ne sont pas encore disponibles», précise le communiqué commun. Une liste de questions précises Les régulateurs adressent ainsi à l’association Libra une liste de questions précises, telles que: comment le réseau Libra Network intégrera les principes de privacy by design? Comment l’association Libra s’assurera-t-elle que tous les responsables du traitement des données au sein du réseau Libra sont identifiés et respectent leurs obligations? Comment le réseau Libra s’assurera-t-il que ses règles, normes et contrôles en matière de protection des données et de protection de la vie privée s’appliquent dans toutes les juridictions? Pour les initiateurs de la cryptomonnaie de Facebook, son encadrement incomberait à la Suisse. Image: orgalpari / CC BY 2.0 www.ictjournal.ch © netzmedien ag Septembre 2019