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ICTjournal septembre 2019

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36 bases de données Les

36 bases de données Les bases de données partent dans le cloud D’ici 2022, la nette majorité des bases de données seront déployées dans le cloud, prédit Gartner. Sur un marché où les hyperscalers menacent la domination historique d’Oracle, AWS semble bien décidé à mener la danse. Yannick Chavanne 75% de toutes les bases de données seront déployées ou auront migré vers une plateforme cloud d’ici 2022. Le futur du marché des bases de données réside dans le cloud. Selon Gartner, 75% de toutes les bases de données seront déployées ou auront migré vers une plateforme cloud d’ici 2022. Une prédiction qui se fonde sur la tendance du marché de 2018, où les dépenses ont atteint 46 milliards, soit une augmentation de près de 20%. Alors que plus de deux tiers de cette croissance sont issus des bases de données cloud, on observe sans surprise l’irrésistible progression des hyperscalers, lesquels grapillent rapidement des parts de marché aux fournisseurs historiques de gestion de bases de données. Les bases de données cloud débarquent en force Si Oracle reste le leader du top 30 des fournisseurs en termes de parts de marché, suivi de Microsoft, Amazon Web Services (AWS), classé 7 ème en 2013, pointe désormais 3 ème . 23 ème en 2015, Google est passé en 10 ème position, juste derrière Alibaba qui n’était que 28 ème en 2015. Un autre géant chinois, Tencent, a bondi en deux ans de la 27 ème à la 13 ème place. Des fournisseurs spécialisés nés dans le cloud tirent aussi leur épingle du jeu. Cloudera pointe ainsi à la 7 ème place, alors que la jeune pousse Snowflake a très vite fait son entrée dans ce top 30 en venant disrupter le segment du data warehouse. Oracle vs AWS Reste maintenant à savoir combien de temps Oracle va parvenir à résister aux assauts d’AWS… La stratégie du leader du marché du IaaS (Infrastructure-as-a-service) est limpide. AWS compte disrupter Oracle en fragmentant le marché avec un grand nombre de bases de données cloud pensées pour des besoins spécifiques, analyse l’expert Bob Evans sur son blog Cloud Wars. De son côté, Oracle espère attirer les entreprises vers son IaaS notamment avec sa nouvelle offre Autonomous Database Dedicated, qui consiste en une base de données privée hébergée sur une infrastructure dédiée Exadata dans le cloud d’Oracle. L’architecture de la nouvelle offre permet d’isoler les charges et d’adapter la sécurité aux besoins spécifiques de chaque base de données. Les entreprises utilisatrices peuvent également personnaliser la mise à disposition, les mises à jour et la disponibilité de l’environnement. «Notre service Autonomous Database Dedicated supprime toutes les inquiétudes que les entreprises pouvaient avoir auparavant à propos de la sécurité, de l’isolation et des règles opérationnelles lors du passage au cloud», promet Juan Loaiza, responsable du domaine chez l’éditeur californien. Image: Iakov Kalinin / Fotolia.com Interconnexion entre Azure et la base de données cloud d’Oracle D’autres initiatives d’Oracle vont dans le même sens, telles que la possibilité de déployer des applications business sur Azure avec la base de données sur le cloud d’Oracle. Les entreprises pourront par exemple déployer E-Business Suite, PeopleSoft ou Oracle Retail sur Azure tout en opérant Exadata ou Autonomous Database sur le cloud d’Oracle. Ces options sont permises par un partenariat entre Oracle et Microsoft consistant à l’interconnexion de leurs clouds respectifs. Les entreprises utilisatrices pourront dans ce cadre également déployer leurs workloads sur des clouds séparés tout en profitant de services communs, par exemple exploiter la gestion des identités et des accès d’Azure Active Directory pour les applications business tournant sur le cloud d’Oracle. Septembre 2019 www.ictjournal.ch © netzmedien ag

en collaboration avec xxxxxxx Thema DOSSIER37 Image: emojoez / shutterstock.com Dossier Sécurité informatique holistique En collaboration avec Boll Engineering Vue à 360° pour plus de sécurité jor. Le cyberespace est un endroit dangereux. Les pirates informatiques les plus doués trouvent chaque jour de nouvelles méthodes pour infiltrer les ordinateurs de leurs victimes. Les experts en sécurité sont tout aussi ingénieux, mais ils sont notoirement à la traîne derrière les hackers. Et il n’est pas possible de compter uniquement sur un firewall. Si une entreprise travaillant avec des données sensibles souhaite se protéger au mieux, elle doit faire appel à la gestion unifiée des menaces (UTM), comme l’explique Patrick Michel, Principal Consultant chez le distributeur de solutions de sécurité informatique Boll Engineering (à lire en page 38). Que l’on déploie un boîtier physique ou une appliance virtuelle, peu importe: seule une approche à 360° peut combattre les cyber-menaces, souligne Patrick Michel en interview (page 40). Il y définit quelles sont les cyber-menaces les plus graves, ce qui peut être fait et qui pourrait être intéressé par une appliance UTM. Il explique également comment l’UTM peut être mis en œuvre sans sacrifier les performances et pourquoi l’approche best of breed n’est pas la meilleure stratégie pour les PME. www.ictjournal.ch © netzmedien ag Septembre 2019