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ICTjournal - 01/ 2021

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36 mobile workplace

36 mobile workplace Pourquoi le poste de travail mobile mérite plus d’attention Le travail mobile et la collaboration sont aujourd’hui sur toutes les lèvres. Toutes les entreprises et institutions y travaillent. Mais il ne faut pas oublier les collaborateurs qui travaillent à l’extérieur et loin du confort des bureaux. Quels sont les bons appareils mobiles pour ces employés de terrain? L’auteure Julia Kohl, Panasonic Toughbook Le travail sur les chantiers, dans les installations techniques, en forêt ou sur la route impose des exigences particulières aux concepts de Modern Workplace. Équipés de la même technologie que les employés de bureau, les collaborateurs sur le terrain sont vite confrontés à des problèmes – les équipements de bureau conventionnels atteignent leurs limites. Examinons donc de plus près les exigences de l’IT mobile dans les environnements difficiles. Il est payant d’investir dans des dispositifs informatiques robustes. Résistants aux chocs et à la poussière, durables et puissants, ces appareils représentent un investissement sûr. Si les employés travaillent sur la route, par exemple dans le service technique, dans les véhicules d’urgence de la police ou dans les transports publics locaux, il vaut la peine d’acheter des ordinateurs portables, des tablettes ou des smartphones robustes. On trouve aujourd’hui des laptops robustes résistant aux intempéries sous forme de tablettes et avec un clavier détachable. L’utilisateur peut ainsi décider s’il a besoin d’un ordinateur portable ou s’il emporte simplement la tablette avec lui, par exemple pour enregistrer un accident, mettre en place le chantier ou documenter l’état des stocks. Des équipements fiables, un gain de temps La fiabilité et la durée de vie des appareils sont essentielles à l’efficacité, à la liberté et à l’expérience positive de l’utilisateur. Les équipements en panne coûtent de l’argent et mettent la pression sur les employés. Certains ordinateurs mobiles ont un taux de défaillance neuf fois inférieur aux standards de l’industrie. «Les appareils n’étant que très rarement endommagés et offrant une grande fiabilité, les coûts de réparation et de remplacement sont nettement moins élevés que par le passé, explique Lanso Vezhaparambil, chef de projet Transport National chez Planzer Transport AG. De plus, nos chauffeurs n’ont pratiquement plus à s’énerver en raison d’appareils cassés pendant leur travail.» La connectivité compte Que ce soit dans l’entrepôt ou lors de contrôles de service sur site, le WLAN et les connexions de données 4G-LTE sont essentiels pour l’accès et l’échange de documents lors des déplacements. Même lorsque les signaux LTE sont faibles, les ordinateurs portables et les tablettes doivent rester connectés en toute sécurité. La conception spéciale de l’antenne apporte cette connectivité nécessaire. Les meilleurs appareils robustes atteignent ainsi un débit de données élevé, même dans des conditions radio difficiles. Les employés mobiles ont besoin de solutions efficaces Pour que les employés de terrain puissent travailler efficacement, les batteries de leurs tablettes et de leurs ordinateurs portables doivent durer au moins une période de travail complète. Une bonne conception de batterie résulte dans une autonomie allant jusqu’à 20 heures et des batteries interchangeables avec fonction d’échange à chaud. Des applications intégrées pour plus de productivité Au lieu d’utiliser différents terminaux, les collaborateurs peuvent employer une tablette robuste qui couvre toutes les fonctionnalités nécessaires et qui est connectée de manière fiable au réseau de l’entreprise et aux fournisseurs de services externes via GPS et LTE. Parmi ces applications supplémentaires, mentionnons par exemple les lecteurs rapides de codes-barres pour le personnel des entrepôts, les caméras thermiques pour les services de secours ainsi que dans la production ou la maintenance et le diagnostic des pannes. 01 / 2021 www.ictjournal.ch © netzmedien ag

obots 37 Ça bouge sur le marché des robots quadrupèdes Les robots quadrupèdes suscitent la convoitise. Le chien Spot a tapé dans l’œil de Hyundai, qui s’est octroyé une participation majoritaire dans le capital du fabricant Boston Dynamics. En Suisse, la spin-off de l’EPFZ ANYbotics a levé 20 millions de francs. Yannick Chavanne, Rodolphe Koller Hyundai s’offre le fabricant de robots intelligents Boston Dynamics. Le groupe sud-coréen a déboursé 1,1 milliard de dollars pour prendre une participation d’environ 80% dans l’entreprise connue pour son robot-chien Spot ou son robot bipède Atlas. Spin-off du MIT rachetée par Google en 2013, Boston Dynamics était ensuite passé sous le giron du groupe de télécommunications japonais SoftBank. Ce dernier conserve aujourd’hui 20% de ses parts. Dans son communiqué, Hyundai explique qu’il compte sur cet investissement pour davantage positionner sa division Hyundai Motor en matière de composants robotiques, notamment, ainsi que dans le domaine des «solutions logistiques intelligentes». Le groupe veut en outre renforcer sa présence sur le marché des robots humanoïdes, dans le but «de développer des services sophistiqués tels que les soins aux patients dans les hôpitaux». Le quadrupède Spot a fait parler de lui depuis le début de la pandémie. Il s’est notamment décliné en assistants hospitaliers. D’abord utilisable en mode leasing et à court terme pour les compagnies souhaitant le tester (par exemple pour des tâches d’inspection industrielle), le robotchien est récemment devenu disponible à la vente. 20 millions pour les robots quadrupèdes de la startup zurichoise ANYbotics Le robot-chien de Boston Dynamics a fait des petits. Notamment en Suisse, où la start-up zurichoise ANYbotics commercialise elle aussi des robots quadrupèdes destinés à des environnements difficiles. Et cette spin-off de l’EPFZ sus- Spot, le robot-chien jaune de Boston Dynamics. ANYmal C, le dernier modèle de la start-up zurichoise ANYbotics. cite également la convoitise. Elle est ainsi parvenue à lever 20 millions de francs auprès de Swisscom Ventures et d’autres investisseurs. La jeune pousse et ses 50 collaborateurs développent des robots quadrupèdes autonomes destinés à opérer dans des environnements difficiles, tels que les plateformes pétrolières. C’est le premier investissement obtenu par la société co-fondée en 2016 par le professeur Roland Siegwart, Directeur de l’accélérateur Wyss Zurich à l’EPFZ. Les fonds serviront à accélérer la commercialisation de ses robots. «Ce qui nous a vraiment enthousiasmés, c’est la technologie de pointe de ANYbotics qui a ses racines dans l’un des plus grands laboratoires de robotique du monde à l’EPFZ», commente Alexander Schläpfer, partenaire de Swisscom Ventures. Ces quatre dernières années, la start-up a amélioré ses systèmes et développé plusieurs robots. ANYmal C, son dernier modèle, pourrait être déployé dans les secteurs de l’énergie, de la chimie, des mines et de la construction. Les quadrupèdes autonomes de la start-up servent notamment à inspecter des installations et collecter des données dans des sites industriels à grande échelle, éloignés ou dangereux pour l’homme. Avec l’avantage que les systèmes mobiles ne subissent pas les dégradations de systèmes fixes. Conçue comme une plateforme à la fois logicielle et hardware, le système ANYmal permet en outre aux laboratoires et industriels de simuler le déploiement du robot et de l’équiper de senseurs spécifiques intégrés via des API. «Ce qui nous a vraiment enthousiasmés, c’est la technologie de pointe de ANYbotics qui a ses racines dans l’un des plus grands laboratoires de robotique du monde à l’EPFZ.» Alexander Schläpfer, partenaire de Swisscom Ventures www.ictjournal.ch © netzmedien ag 01 / 2021