ICTjournal - 01/ 2021

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06 actuel Les Tesla

06 actuel Les Tesla enfreindraient la Loi suisse sur la protection des données rko/rja. Les voitures électriques Tesla violent la loi suisse sur la protection des données, selon un article paru dans «Der Bund». Les journalistes du quotidien alémanique ont examiné un modèle Tesla 3 avec des chercheurs de la Haute école spécialisée bernoise (HESB) et ont analysé la manière dont le véhicule collecte et traite les données. Huit caméras problématiques Chaque voiture Tesla – il y en aurait environ 12 000 en Suisse – filme ses environs à l’aide de 8 caméras externes. A cela s’ajoutent les informations provenant de capteurs à ultrasons et d’un radar orienté vers l’avant. Les données sont analysées sur l’ordinateur de bord, l’objectif étant que les véhicules puissent rouler de manière autonome à l’avenir, poursuit l’article. Il arrive cependant parfois que les données soient également envoyées au siège de Tesla aux États-Unis. Avec cette pratique, Tesla enfreint la Loi suisse sur la protection des données, déplore la Confédération. L’utilisation de dashcams – des caméras de bord qui filment la circulation automobile – est interdite dans le pays, ou n’est autorisée que dans des cas exceptionnels. Et il n’est pas du tout permis de filmer secrètement les autres usagers de la route. La transmission des images aux États-Unis est «délicate du point de vue de la protection des données suisses». Pas de caméra, pas de mise à jour Le plus gros problème, cependant, c’est qu’il est pratiquement impossible d’empêcher le filmage. Toute personne qui s’oppose au transfert de données court le risque que son véhicule ne reçoive plus de mises à jour logicielles, explique l’article. Selon Tesla, cela pourrait entraîner «des dommages graves ou une incapacité à fonctionner». Le constructeur automobile Tesla équipe ses véhicules de huit caméras extérieures. Image: Aditya Chinchure / Unsplash L’OFS va fournir de la Data-Science-as-a-Service Formation militaire à distance ych/rja. L’Office fédéral de la statistique (OFS) s’est vu confier deux nouvelles tâches. Comme décidé par le Conseil fédéral en mai dernier, l’OFS met en place un Centre national de compétences en science des données (DSCC). L’objectif est de pouvoir proposer des prestations de Data-Science-as-a-Service (DSaaS). L’accent est mis sur «la résolution de problèmes complexes, non structurés et riches en données, par l’application de méthodes, techniques et pratiques spécifiques à la science des données (par exemple issues de l’apprentissage automatique et du domaine de l’intelligence artificielle)», précise le communiqué de l’administration fédérale. L’OFS va également assumer de nouvelles tâches en matière de gestion des données. «Il s’agit de rendre les données de l’administration fédérale plus facilement utilisables pour éviter de solliciter plusieurs fois les entreprises ou les ménages privés», explique l’OFS. «L’OFS évolue et devient ainsi un lieu d’expérimentation.» Georges-Simon Ulrich, directeur de l’OFS. rko/rja. Quelque 5000 futurs soldats commenceront leur école de recrues depuis leur domicile, a fait savoir l’armée suisse. Pendant trois semaines, ils devront acquérir des connaissances théoriques de base sur l’armée et la vie militaire via à un «enseignement à distance». Ils devront aussi compter un entraînement sportif. En outre, ils doivent suivre une formation sportive. Ce n’est que le 8 février qu’ils s’installeront physiquement dans les casernes, après quoi le succès de leur apprentissage en ligne sera vérifié. Le programme d’apprentissage sera mis à la disposition des recrues par l’armée. Une porte-parole précise que le système d’apprentissage, développé par la société Swissteach, a été acheté par l’armée en 2007 et depuis lors continuellement développé en collaboration avec le fournisseur. Selon l’armée, la plateforme logicielle comprend notamment un outil de classe virtuelle d’Adobe. 01 / 2021 www.ictjournal.ch © netzmedien ag

actuel 07 Le dossier électronique du patient est enfin lancé en Suisse ych. Le dossier électronique du patient (DEP) fait enfin son apparition en Suisse, après des années de développement. L’hôpital cantonal de Baden (Argovie) a ouvert le premier DEP du pays à la suite à l’achèvement, minovembre, de la certification à la de la communauté de référence eHealth Aargau (STeHAG). Durant la phase de lancement, un petit nombre de dossiers seront ouverts, afin d’acquérir une première expérience des nouvelles procédures, explique eHealth Suisse (centre de compétence et de coordination en matière de cybersanté entre la Confédération et les cantons). La population argovienne pourra ouvrir un DEP en se rendant à la poste d’Aarau au plus tôt à partir de janvier 2021. L’introduction du DEP a pris du retard Pour rappel, la loi fédérale sur le dossier électronique du patient est entrée en vigueur le 15 avril 2017. Celle-ci oblige les hôpitaux et les cliniques de Suisse à participer au DEP, dont l’introduction était alors prévue pour 2020. Mais en février dernier, le comité du programme «Introduction du DEP» a informé des retards pris dans le processus de certification des différentes communautés de référence (regroupements de professionnels de la santé et des établissements auxquels ils sont rattachés). Concernant la première communauté de référence certifiée, eHealth Aargau (SteHAG), le contrôle de plus de 400 critères par le cabinet d’audit KPMG a par exemple pris près d’un an. Les procédures de certification de sept autres communautés de référence sont actuellement en cours dans toutes les régions de Suisse. Pour la Suisse romande, trois communautés sont concernées. Abilis, à vocation nationale, Cara et Mon Dossier Santé. Au printemps 2018, Genève, Valais et Vaud ont créé l’association Cara, communauté de référence bientôt rejointe par Fribourg et Jura. Neuchâtel a décidé de faire cavalier seul avec Mon Dossier Santé. L’association Cara, qui a confié la réalisation technique de la plateforme de cybersanté à la Poste, effectue actuellement la seconde partie de la certification, informe eHealth Suisse. A noter que le dossier électronique du patient ne vient pas remplacer les dossiers médicaux électroniques déjà introduits par des hôpitaux ou réseaux d’établissements de santé. Les deux systèmes n’ont pas la même fonction. Le dossier médical électronique constitue la documentation interne du professionnel de la santé (système primaire). «Il s’agit donc des données qui sont, par exemple, stockées par le médecin ou ses collaborateurs dans le propre système d’information de l’hôpital ou du cabinet à l’occasion d’une consultation», explique eHealth Suisse. Système secondaire, le DEP met à la disposition d’autres professionnels de la santé les données et les documents importants pour la suite d’un traitement. Publicité BOLL – Engagement pour le Channel « Solutions au lieu de produits. Ce principe fait partie de l’ADN de BOLL. Nous soutenons nos partenaires du Channel avec des solutions et services holistiques de cybersécurité, ce qui est payant pour tous. Kubli / Fortinet Team Leader, BOLL Votre facteur de réussite BOLL Conseil compétence / savoir-faire et expérience / fiabilité » Ruedi BOLL Engineering SA . En Budron H15 / CH-1052 Le Mont-sur-Lausanne / Telefon +41 21 533 01 60 / contact@boll.ch BOLL Engineering AG . Jurastrasse 58 / CH-5430 Wettingen / Telefon +41 56 437 60 60 / info@boll.ch / www.boll.ch www.ictjournal.ch © netzmedien ag 01 / 2021