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ICTjournal 02/2021

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10 secteur IT AWK Group

10 secteur IT AWK Group fusionne avec Ginkgo Management Consulting rja. Le groupe AWK continue de se développer. Le prestataire de services ICT alémanique annonce fusionner avec Ginkgo Management Consulting. Cette société de conseil en gestion, dont le siège est en Allemagne, emploie plus de 135 personnes et possède des bureaux en Chine, à Singapour et en Suisse. Grâce à cette fusion, les clients des deux entreprises pourront bénéficier de l’expérience de plus de 500 employés hautement qualifiés et d’une présence internationale. Responsable marketing d’AWK, Jacqueline Leichsering, explique que le groupe a adopté une stratégie d’acquisition: «Nous annoncerons d’autres fusions au cours de l’année». En septembre dernier, AWK a déjà racheté Talos Consultants, une société basée à Zurich et au Luxembourg. Aucune suppression d’emploi n’est à l’ordre du jour. «Nous avons besoin de chaque employé. Nous mettons l’accent sur une bonne culture et nous préparons notre parcours avec les nouveaux employés afin de garder le plus de monde possible à bord», explique la porte-parole. Ginkgo Management Consulting continuera d’opérer sur le marché en tant qu’entité distincte et fonctionnera comme une société sœur. Dans l’annonce de la fusion, Lars Godzik, partenaire fondateur de Ginkgo, décrit le groupe AWK comme un partenaire idéal. «Grâce à la fusion, nous acquérons des compétences dans le domaine de l’administration publique et renforçons notre portefeuille de services, par exemple dans le domaine Cyber Security & Privacy», souligne-t-il. Le nouveau groupe de consulting ne décidera qu’au cours des prochaines années comment elle va se structurer en holding avec toutes les entreprises acquises, si bien que le nom de Ginkgo Management Consulting ne disparaîtra pas pour le moment. AWK ne procède actuellement qu’à l’intégration complète des acquisitions suisses afin d’exploiter pleinement les synergies. C’est d’ailleurs ainsi que le groupe a procédé avec l’acquisition de Talos. VTX passe en mains françaises DXC se refuse à Atos ych. VTX Telecom cède 100% de son capital au groupe français Celeste. Basé à Pully et actif depuis 1986, l’opérateur précise dans un communiqué qu’il conservera son indépendance tout en s’appuyant sur l’expertise de Celeste pour développer un nouveau portefeuille de produits et de services. L’accord prévoit la mise en place d’un nouveau conseil d’administration. Les nouveaux actionnaires sont Nicolas Aubé, président et fondateur de Celeste, ainsi que le groupe d’investissement Infravia. Celeste exploite un réseau de 8500 km de fibre optique en France. En Suisse, le groupe ambitionne de renforcer la position de VTX et de concurrencer les gros opérateurs du pays, en investissant de manière très importante dans les solutions et la fibre dédiée. Aucune réduction d’effectifs n’est à l’ordre du jour chez VTX, Celeste compte au contraire faire grandir l’opérateur vaudois. L’opération n’aura en outre aucune incidence sur les clients actuels de VTX. «La réputation de VTX Telecom comme partenaire de premier plan pour les PME et les institutions suisses n’est plus à faire». Nicolas Aubé, Celeste rko-ych. DXC technology a décliné l’offre de rachat d’Atos. Le groupe français comptait s’emparer de son concurrent américain issu de la fusion de CSC et des activités de services de HP en vue de «créer un leader des services digitaux bénéficiant d’une envergure mondiale, et combinant leurs talents et capacité d’innovation respective». Selon les sources de Reuters, Atos était prêt à débourser 10 milliards de dollars, ce qui en aurait fait la plus grosse acquisition réalisée par le groupe français. Le rachat avorté intervient alors qu’Atos est engagé dans une stratégie de croissance par acquisition. Cette année, le groupe français s’est emparé de fournisseurs actifs dans le cloud, la cybersécurité et le conseil. L’entreprise emploie 110 000 collaborateurs et a réalisé un chiffre d’affaires de 14 milliards de dollars lors de son dernier exercice. A l’inverse, DXC Technology a cédé plusieurs de ses activités ces dernières années pour réduire sa dette. Le groupe emploie 138 000 collaborateurs et a enregistré 19,5 milliards de dollars de revenus lors de son dernier exercice. 02 / 2021 www.ictjournal.ch © netzmedien ag

secteur IT 11 Bechtle achève l’intégration d’Abissa et Codalis et se réorganise en Suisse romande De gauche à droite: Elisabeth Vinek – Business Unit Manager Data & Analytics, Jan Skrivervik – Business Unit Manager Skills Management, Cédric Juillerat – Managing Director, Christophe Vieyres - Business Unit Manager Professional Services, Leo Prado – Managing Director, Olivier Pytel - Business Unit Manager Managed Services. rko. Bechtle achève l’intégration d’Abissa et de Codalis rachetées en novembre 2019. La firme grossit ainsi de 80 collaborateurs en Suisse romande et restructure son activité dans la région autour de quatre unités d’affaires: les services professionnels pour les infrastructures et applications, sous la direction de Christophe Vieyres; les données et l’analytics fruit de l’intégration d’Evolusys, sous la direction d’Elisabeth Vinek; la mise à disposition de spécialistes IT, sous la direction de Jan Skrivervik; et les services managés pour les infrastructures, une nouvelle activité d’outsourcing sous la direction d’Olivier Pytel. «Après de nombreux mois de travail et de préparation, je suis extrêmement fier que nous puissions proposer un tel portefeuille de services et d’expertise sur le marché romand, ceci renforçant notre position de partenaire IT incontournable», se réjouit Leo Prado, Managing Director de Bechtle en Suisse romande. Ces prochains mois, Leo Prado dirigera les activités romandes en tandem avec Cédric Juillerat. Ancien patron de Codalis, ce dernier quittera Bechtle mi-2021 une fois la transition terminée. «La fusion avec Bechtle Suisse est une opportunité unique pour nos clients PME de bénéficier d’une entreprise solide pérenne avec une couverture nationale et un panel de services uniques», déclare le responsable. Les ex-patrons de Virtua lancent l’agence Bright Palantir s’établit en Suisse centrale ych. Damien Fournier et Steve Savioz lancent l’agence Bright. Les deux experts ont collaboré pendant de longues années au sein de l’agence Virtua qu’ils ont tous deux dirigée. Dédiée au «Business Hacking», la nouvelle entité est une fusion des activités actuelles des deux entrepreneurs: l’agence Peak spécialisée en marketing digital et le cabinet de conseil Deus ex digital, dédié au Business design. Bright va proposer des services alliant des compétences en Business design, en science des données et en «tactiques de growth hacking». Cofondateur de Peak, Steve Savioz prend la direction générale de Bright, tandis que Damien Fournier, fondateur de Deus ex digital, rejoint la société en tant qu’associé dirigeant et directeur du département conseil. La fusion de Peak et Deus ex digital réunit un portefeuille de clients comprenant Smood, l’IMD, Batmaid, Canal+, Crédit Agricole, Neho et le groupe ESH. «Nos services sont complémentaires. Ils permettent de traiter l’intégralité de la chaîne de valeur.» Steve Savioz, Bright jor. Palantir ouvre une succursale dans le canton de Schwyz. Le fournisseur américain d’analyse de données veut créer un hub européen à Altendorf. A la clé, pas seulement une boîte aux lettres mais des emplois, la société recherchant déjà 20 à 40 ingénieurs logiciels. Détenue par Peter Thiel, fondateur de Paypal, Palantir suscite la controverse en raison de ses liens avec les services de renseignement US. L’entreprise a bénéficié de fonds de la CIA et la NSA, l’armée américaine et le FBI emploient ses outils pour détecter des modèles de données suspects, notamment dans la traque aux terroristes et aux trafiquants de drogue. Mais Palantir fournit aussi ses services à des grandes entreprises, dont Crédit Suisse. La banque JP Morgan Chase, l’un des premiers clients privés, a mis fin à leur collaboration après que des auditeurs internes ont utilisé le logiciel pour espionner la direction générale. www.ictjournal.ch © netzmedien ag 02 / 2021