ICTjournal 03/2021

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PUBLIREPORTAGE L’effet

PUBLIREPORTAGE L’effet catalyseur du stockage pour le Big Data et la Business Intelligence Aujourd’hui, pour rester compétitives et s’imposer sur leur marché, les entreprises doivent tirer des informations utiles de leurs données. Outils essentiels à cette stratégie, le Big Data et la Business Intelligence (BI) ont aussi un impact direct sur les besoins en infrastructure de l’entreprise. Pour tirer le meilleur parti de leurs données, les entreprises font de leur stratégie d’analytics une priorité absolue. Elles cherchent ainsi à prendre des décisions sur la base des bonnes données, à commercialiser plus rapidement leurs produits et services, à accroître leur efficacité et à maximiser la satisfaction des clients – et ce ne sont là que quelques-uns des objectifs poursuivis. Dans une étude 2020 du Swiss Economic Forum (SEF), les participants ont été invités à répondre à la question de savoir où ils voyaient les plus grandes opportunités pour leur entreprise dans les domaines de la numérisation, des technologies et des modèles d’affaires. Les réponses étaient limpides: les entreprises voient le plus grand potentiel dans le domaine du Big Data. Les analyses exigeantes de Big Data et les puissants outils de BI requièrent cependant une infrastructure de stockage actualisée. Des informations de grande valeur issues du Big Data Pour développer des connaissances et les intégrer directement dans leurs décisions, les entreprises doivent disposer et traiter rapidement des volumes de données de plus en plus importants. Ces tâches nécessitent également une technologie de stockage adaptée. La stratégie des systèmes «Unified Fast File and Object» s’est rapidement imposée comme la meilleure pratique sur le marché. Les fournisseurs pionniers qui ont dès le début développé leur technologie pour répondre aux exigences de ces charges de travail disposent d’un avantage sur leurs concurrents. Pure Storage a franchi une étape importante avec sa technologie FlashBlade, spécialement conçue pour le traitement et l’analyse en parallèle de quantités massives de fichiers et objets. La principale innovation de la solution est à chercher dans son logiciel, qui utilise tous les composants de FlashBlade comme un système cohérent et offre des performances évolutives pour les applications gourmandes en données, sans configuration particulière. L’analyse de données moderne en pratique De nombreuses entreprises renforcent actuellement leurs capacités d’analyse des données afin d’explorer de nouvelles opportunités commerciales et de marché. D’autres organisations ont déjà une longueur d’avance, elles vont au-delà de l’expérimentation de l’analyse des données et mettent en pratique les innovations sous forme de modèles commerciaux matures. Ainsi par exemple, pour la chaîne fast-food Domino’s Pizza, tout est question de rapidité. Les données relatives aux achats et aux clients sont collectées, analysées et transmises aux bons canaux pour optimiser les processus, lancer les bonnes actions de cross-selling ou améliorer les itinéraires des services de livraison. Ainsi, la bonne technologie d’infrastructure, associée à une stratégie de données réfléchie, peut aider une entreprise à mettre en œuvre des initiatives de Big Data et d’analyse de données plus rapidement, plus efficacement et plus facilement. Pour Domino’s, c’est payant: le spécialiste de la pizza continue de creuser son avance sur le marché grâce à des décisions fondées sur des données. Plus proche de la Suisse, la start-up SmartDigital offre un autre exemple innovant. La jeune pousse autrichienne utilise la technologie FlashBlade pour traiter chaque année un pétaoctet d’images aérienne en haute résolution de manière rapide et efficace. Cette analyse lui permet d’enregistrer les dommages aux terres agricoles et forestières causés par les tempêtes, les inondations, la sécheresse et les incendies. Avec FlashBlade, SmartDigital effectue des analyses sophistiquées sur des quantités massives de données et les prépare à son tour pour ses clients pour une grande variété d’applications. De plus, l’infrastructure peut être gérée par un seul employé, ce qui permet à l’entreprise d’utiliser les ressources ainsi économisées pour créer de nouveaux services. Stockage pour l’analyse moderne à l’échelle En 2017, la une de The Economist a élevé les données au rang de «ressource la plus précieuse du monde». Avec l’accélération de la numérisation, les données deviennent plus importantes que jamais, faisant office de matière première essentielle aux modèles d’affaires, aux processus et à l’industrie 4.0. L’analyse moderne des données est la clé des décisions et des initiatives qui s’appuient sur les bonnes données. Souvent, les données, qu’elles soient structurées ou non, reposent en grande partie de façon brute et inorganisée dans des silos de données inaccessibles, des data warehouses et des data lakes. Toutefois, avec l’effet catalyseur de la bonne plateforme de stockage, les entreprises sont déjà en mesure d’exploiter leur plein potentiel. Votre prochaine destination Vous voulez en savoir plus sur la manière dont une infrastructure adaptée peut rendre vos initiatives plus rapides, plus faciles et plus efficaces, et vous aider à obtenir un avantage concurrentiel? Pour en savoir plus: www.purestorage.com/fr/products/file-and-object/ flashblade.html Pure Storage aide ses clients à exploiter leurs données tout en réduisant la complexité et les dépenses liées à la gestion de l’infrastructure. Gartner le confirme en positionnant Pure comme leader parmi les leaders de son Magic Quadrant 2020 pour le stockage primaire. Avec ses produits leaders dans le Storage-as-a-Service et Portworx, sa plateforme Kubernetes pour les services de données, la firme continue sa percée. www.purestorage.com

innovation réalité augmentée 41 Ce bracelet de Facebook va anticiper nos intentions Pour interagir sans frictions dans des environnements complexes de réalité augmentée, les chercheurs de Facebook développent un prototype futuriste de bracelet assisté à l’IA, capable d’interpréter – voire même d’anticiper – des micro-gestes des doigts. Yannick Chavanne Les chercheurs Facebook Reality Labs expliquent mettre un point d’honneur à développer des technologies pour interagir naturellement et efficacement dans des environnements de réalité augmentée (AR). On ne parle pas ici d’outils de navigation pour applications AR sur smartphone, mais de projets d’interfaces innovantes adaptées à un monde mixte généré via des lunettes. Ces chercheurs veulent dans ce cadre mettre au point une interface permettant «de rester totalement présent dans le monde réel à tout moment», grâce à un système de contrôle générant le moins de frictions possible. Le tout en respectant une longue liste d’exigences. Dont la confidentialité, la sécurité, la personnalisation, l’aspect intuitif, le confort ou encore l’autonomie. Bracelet et IA contextuelle L’un des projets menés par Facebook Reality Labs prend la forme d’un dispositif de saisie au poignet combiné à une IA contextuelle s’adaptant dynamiquement à l’utilisateur et à son environnement. Les chercheurs expliquent qu’un bracelet s’est imposé à leurs yeux comme la solution idéale, contrairement à un système de commandes vocales, «pas assez privé pour la sphère publique ou peu fiable à cause du bruit de fond». Quant à un dispositif placé dans une poche, il ajoute une couche de friction entre l’utilisateur et son environnement. En revanche, un wearable porté au poignet présente l’avantage de pouvoir faire office de plateforme pour les capacités de calcul, la batterie et les antennes, tout en prenant en charge un large éventail de capteurs, expliquent les chercheurs. Mais les chercheurs comptent aller bien plus loin, dans l’optique de permettre des interactions avec des mouvements plus complexes permettant de déplacer des objets en réalité augmentée à distance ou de taper n’importe où sur un clavier imaginaire. A terme, l’objectif est en outre de détecter la simple intention de bouger un doigt. Il ne s’agit pas de lire dans les pensées, soulignent les chercheurs, mais de capter le signal nerveux d’une intention au niveau du poignet. IA prédictive et rétroaction haptique L’idée est aussi de compléter le système de détection des signaux nerveux avec des capacités d’IA prédictive. Sur la base des comportements passés de l’utilisateur, le système sélectionnera les options d’interaction les plus pertinentes qu’il sera possible de confirmer ou de modifier via un microgeste. Se projetant encore plus loin, les chercheurs envisagent de compléter cette interface futuriste par un système de rétroaction haptique. Ce dernier transiterait également par des bracelets, via des dispositifs vibro-tactiles et un mécanisme de pression du poignet. Ces sensations haptiques serviraient par exemple à guider l’utilisateur dans l’accomplissement d’une action avec des objets virtuels. Les chercheurs de Facebook Reality Labs disent publier leurs avancées également dans le but de susciter le débat concernant les questions d’éthique, de sécurité et de confidentialité que ces projets posent. «L’IA sous-jacente aura une certaine idée de ce que vous pourriez vouloir faire à l’avenir.» Tanya Jonker, responsable scientifique de Facebook Reality Labs Un système de rétroaction haptique intégré à des bracelets permettrait de guider l’utilisateur dans l’accomplissement d’une action avec des objets virtuels. Techniques d’électromyographie Encore faut-il pouvoir doter ce bracelet d’un moyen de communiquer des informations suffisamment riches. Facebook Reality Labs s’est ainsi tourné vers les techniques d’EMG (électromyographie), qui font appel à des capteurs pour traduire les signaux électriques des nerfs et des muscles. Il s’agit donc de placer ce type de capteur dans le bracelet, la technologie étant en mesure de comprendre un mouvement de doigt d’à peine un millimètre. Le prototype permet dans un premier temps de capter un ou deux mouvements de contrôle, à l’instar d’un pincement de doigts ou du relâchement du pouce et de l’index. www.ictjournal.ch © netzmedien ag 03 / 2021