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ICTjournal 04/2021

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44 technologies

44 technologies Confluent simplifie le streaming de données avec Apache Kafka ych. Disponible en open source, Apache Kafka, plateforme distribuée de diffusion de données d’événements en continu, pourrait s’inviter au Nasdaq. Confluent, l’éditeur de sa principale distribution commerciale, a annoncé il y a peu son intention d’entrer en bourse, illustrant l’attrait pour sa distribution on-premise de Kafka (Confluent Platform) mais aussi pour son offre cloud entièrement gérée de l’outil. Baptisée Confluent Cloud, celle-ci est proposée sur la marketplace respective des leaders du cloud AWS, Microsoft Azure et Google Cloud Platform. Fondé par les concepteurs d’origine de Kafka, Confluent s’est donné pour mission de simplifier le déploiement de cet outil prisé des DevOps et connu pour sa complexité. S’émanciper de Zookeeper L’une des particularités de Kafka ajoutant à la complexité de son déploiement réside dans sa dépendance avec une autre solution open source: Apache Zookeeper. Les équipes de Confluent, en collaboration avec la communauté open source, souhaitent rectifier le tir en travaillant sur une version de Kafka totalement émancipée de Zookeeper. La mouture 2.8 de Kafka, tout juste publiée, propose une preview de ce mode de fonctionnement basé sur un protocole abrégé KRaft. Zookeeper se présente comme une API basée sur un système de déclencheur fichier («filesystem/trigger API»), tandis que Kafka repose sur une architecture en bus («publish–subscribe»). Le service remplaçant Zookeeper est décrit comme un «contrôleur de quorum» interne, où toutes les responsabilités en matière de métadonnées sont fusionnées. Apache Kafka sert à collecter, traiter et stocker des flux continus de données d’événements pour de nombreux cas d’usage applicatif. Image: Joey Kyber / Unsplashcom Un algorithme de l’EPFL dans la dernière version de PyTorch rko. De nombreux data scientists vont pouvoir s’appuyer sur une technologie développée à l’EPFL. Sortie il y a quelques jours, la version 1.8 de PyTorch intègre Power- SGD, un algorithme conçu par Thijs Vogels et Sai Praneeth Karimireddy, tous deux doctorants de l’école. La bibliothèque open source PyTorch est l’un des frameworks de machine learning les plus prisés des data scientists: il fait partie du Top 5 de l’enquête annuelle de Kaggle et, selon l’EPFL, 80% des publications académiques de deep learning s’appuient sur cet outil. Image: Alina Grubnyak / Unsplash.com Communication optimisée dans l’apprentissage distribué L’algorithme de compression développé par les chercheurs de l’EPFL permet de réduire la communication entre ordinateurs nécessaire aux tâches d’apprentissage distribué. «Lorsqu’il est appliqué aux référentiels de deep learning tels que la reconnaissance d’images ou les modèles de conversion de texte, l’algorithme économise jusqu’à 99% de la communication tout en gardant une précision de modèle correcte», explique l’EPFL. En activant l’outil au sein de PyTorch, les data scientists devraient ainsi bénéficier d’un apprentissage plus efficace et aussi moins énergivore. Selon l’EPFL, l’algorithme PowerSGD aurait par ailleurs été employé dans l’impressionnant projet DALL.E qui génère des images à partir de texte et qui a été dévoilé récemment par OpenAI. 04 / 2021 www.ictjournal.ch © netzmedien ag

technologies 45 AWS s’investit pour l’open source et sort son fork d’Elasticsearch ych. Amazon Web Services semble bel et bien s’être décidé à respecter la culture open source. Le géant du cloud vient de publier la première version du code de ses forks d’Elasticsearch et Kibana. Moteur de recherche et dashboard de visualisation des données au cœur de nombreux logiciels, ces projets initialement open source sont depuis plusieurs mois au centre d’un conflit entre AWS, l’éditeur Elastic (à l’origine des outils en question) et la communauté du logiciel libre. Accusant AWS de puiser dans les solutions open source sans contribuer en retour au développement de celles-ci, Elastic a décidé d’abandonner la licence libre Apache 2.0. Une décision que n’a pas compris une partie de la communauté open source, suspectant des velléités pécuniaires. Ce changement de modèle de licence visait surtout à compliquer la vie d’AWS qui, pour pouvoir continuer à proposer Amazon Elasticsearch Service, devait soit conclure un accord commercial avec Elastic, soit créer un fork de la solution. C’est donc cette seconde option qu’a choisie le leader du cloud, promettant en janvier dernier de distribuer des versions d’Elasticsearch et Kibana sous licence Apache 2.0. Red Hat et SAP impliqués dans le projet Les distributions en question se nomment OpenSearch (Elasticsearch) et OpenSearch Dashboards (Kibana). Amazon Elasticsearch Service sera en outre renommé Amazon OpenSearch Service. «Nous sommes vraiment enthousiasmés par le potentiel d’OpenSearch en tant que projet communautaire, où tout le monde peut contribuer, avoir une influence et prendre des décisions en commun. Le développement communautaire, dans sa forme la plus aboutie, permet à des personnes aux intérêts divers de participer directement à l’orientation et à la création de produits qu’elles utiliseront», explique AWS. Le projet a déjà rallié Red Hat, SAP, Capital One et Logz.io. Engagement concret La publication de ces forks va de pair avec un engagement concret de la part du géant du cloud. «AWS prend de nouvelles mesures pour mettre certaines de ses formidables ressources à la disposition de la communauté des logiciels libres», note le média spécialisé Protocol, précisant que plusieurs spécialistes partisans de l’open source dirigent aujourd’hui des équipes d’AWS. L’entreprise souligne que bien qu’elle soit aujourd’hui le principal responsable de l’intendance et de la maintenance d’OpenSearch, elle a proposé des principes directeurs qui montrent clairement que tout le monde peut être une partie prenante importante du projet. MENTIONS LÉGALES Le magazine suisse des technologies de l’information pour l’entreprise Editeur Netzmedien AG, Heinrichstrasse 235 CH-8005 Zürich Tél: +41 44 355 63 63 Publicité: pub@ictjournal.ch Rédaction: redaction@ictjournal.ch Communiqués de presse: redaction@ictjournal.ch E-mails personnels: prénom.nom@netzmedien.ch Directeur de publication: Heinrich Meyer Directeur des ventes: Markus Stotz Account Manager Suisse romande: Supannika Chavanne Comptabilité: Christina Frischknecht Directrice Sales-Support: Svenja Goltz Graphisme: Samantha Maurer Plateforme web: Julia Ostermann Rédaction Rodolphe Koller, rédacteur en chef Yannick Chavanne Marie-France Porres, corrections Abonnements Abonnement annuel: CHF 75.– (10 éditions par an) Plus d’informations et formulaire de commande: www.ictjournal.ch/abo Imprimerie Werner Druck & Medien AG, Basel ICTjournal Le magazine suisse des technologies de l’information pour l’entreprise Total tirage vendu: 2567 Ex. Total tirage diffusé: 2602 Ex. Tirage d’impression: 4000 Ex. Publication pour la Suisse alémanique Das Schweizer ICT-Magazin für Business-Entscheider Netzwoche Das Schweizer ICT-Magazin für Business-Entscheider Total tirage vendu: 5287 Ex. Tirage d’impression: 9000 Ex. Rédaction Marc Landis, rédacteur en chef Kevin Fischer Leslie Haeny René Jaun Coen Kaat Joël Orizet Colin Wallace © 2021 Netzmedien AG La reproduction ou la diffusion de tout ou partie d’articles, d’images ou de publicités est formellement interdite sauf autorisation expresse de l’éditeur. Notification des participations importantes au sens de l’art. 322 CP: ​Best of Swiss Web GmbH www.ictjournal.ch © netzmedien ag 04 / 2021