ICTjournal février 2018

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10 news Decathlon Suisse

10 news Decathlon Suisse rend obligatoire la création d'un compte client en magasin ych. Ouvert il y a quelques mois à Marin (Neuchâtel), le premier magasin Decathlon de Suisse refusera désormais tout achat d'une personne non titulaire d’un compte client. Depuis le 25 janvier, seuls les possesseurs d’un compte MyDecathlon peuvent faire des achats en magasin, comme c’est déjà le cas sur l’e-boutique de l’enseigne spécialisée dans les articles de sport. Adeline Paternostré, responsable Relation Clients E-Commerce chez Decathlon Suisse, se dit bien consciente que la démarche pourrait être mal perçue par certains. Avant de souligner que l’objectif premier consiste à fournir une expérience inédite et bénéfique pour l’utilisateur. Avec cette démarche omnicanal, la filiale helvétique de Decathlon se calque-t-elle sur les autres enseignes du groupe à l’international? «Non, c’est un choix opéré par la direction du magasin de Neuchâtel», affirme la cheffe du projet MyDecathlon. La mise en place du programme MyDecathlon se fonde sur les résultats d’un sondage auprès des clients et vise avant tout à répondre à leurs demandes. La création d’une base clients n’est pas la priorité: «Nous garantissons de ne pas faire de démarchage publicitaire si le client ne le souhaite pas.» Un premier niveau de contact consiste à demander une adresse e-mail ou un numéro de téléphone. L’objectif principal annoncé par Decathlon Suisse est ici de pouvoir communiquer en totale transparence avec le client, par exemple en cas de risques sécuritaires liés à un éventuel défaut de fabrication d’un produit. A un second niveau de contact, le client accepte de fournir davantage d’informations et bénéficiera d’un suivi toujours plus personnalisé. Le programme MyDecathlon a notamment pour objectif de fournir un suivi personnalisé au client de l’enseigne d’articles de sport. Photo: Decathlon L’EPFL crée un centre pour la «confiance numérique» avec des partenaires privés « Ce nouveau partenariat publicprivé positionne la Suisse comme un acteur clef de la cybersécurité et de la confiance digitale dont le monde a besoin.» Pierre Maudet, actuel Président de la Conférence des Chefs de Département de l’Economie publique de Suisse occidentale. rko. A l’occasion d’une journée dédiée à la cybersécurité sur son campus en présence du Conseiller fédéral Guy Parmelin, l’EPFL a annoncé la création du Center for Digital Trust (C4DT). La plateforme a pour vocation de devenir un pôle de référence en matière de sécurité informatique et de protection des données. «La digitalisation est souvent comparée à une grande vague qui déferle sur le monde. Le monde a besoin de repères pour apprendre à la surfer en toute confiance», justifie Martin Vetterli, président de l’EPFL. Fonctionnant aujourd'hui comme une plateforme virtuelle intégrant 24 laboratoires de diverses facultés et s’appuyant sur leurs compétences en matière de cybersécurité, de cryptographie, de hardware ou encore de blockchain, le nouveau centre développera des «solutions de confiance» génériques open source dans trois domaines: la sécurité des données contre le piratage, la transparence sur la distribution et le stockage des données, et la protection des données personnelles, notamment médicales et financières. L’EPFL annonce également la création de deux chaires dédiées à ces domaines et l’engagement prochain d’un directeur exécutif pour le C4DT. Afin de développer des solutions correspondant à des problèmes concrets et à des besoins réels, mais aussi de stimuler leur adoption, le Center for Digital Trust s’associe à huit partenaires: le Comité international de la Croix- Rouge, le CHUV, et les sociétés ELCA, SICPA, Swisscom, Swissquote, SGS et SwissRe. «C’est un véritable écosystème, ouvert sur le monde. Les défis sont tels qu’il serait illusoire de penser pouvoir les résoudre sans une approche résolument transversale», explique le professeur Jean-Pierre Hubaux, directeur académique du Centre. L’arrivée de nouveaux partenaires est par ailleurs souhaitée. Février 2018 www.ictjournal.ch © netzmedien ag

news 11 Credit Suisse multiplie les projets IT pour gagner en profitabilité rko. Lors de sa Journée des investisseurs, Credit Suisse (CS) a expliqué comment il entendait optimiser ses coûts lors des prochaines années. L’établissement bancaire estime qu’il parviendra à réaliser des économies d’environ 4,1 milliards de francs cette année et d’un milliard supplémentaire en 2018. Dans sa présentation aux investisseurs, Pierre-Olivier Bouée, Chief Operating Officer de Credit Suisse, a donné de nombreux exemples des initiatives d’optimisation et de transformation technologiques qui permettront à la banque de gagner en efficacité et en productivité. Robots logiciels, machine learning, Big Data, cloud, DevOps La banque investit notamment beaucoup dans l’automatisation de ses processus à l’aide de robots logiciels (RPA). Elle compte disposer de 350 à 400 robots actifs d’ici fin 2019. Afin d’automatiser encore davantage certaines opérations, CS veut aussi recourir dès l’an prochain à l’intelligence artificielle, et en particulier aux outils de compréhension du langage naturel (NLP). Dans le domaine de la conformité, la banque a déployé un data lake (4 milliards de records) et des outils de machine learning. Ces solutions lui permettent d’avoir une vue unique sur les clients et d’évaluer les risques de manière plus précise et 90% plus rapidement. Gain d’efficacité et de vitesse également en matière de comptabilité financière où la banque exploite des technologies de calcul in-memory et de Big Data. Credit Suisse investit beaucoup dans l’automatisation de ses processus à l’aide de robots logiciels (RPA). La banque compte disposer de 350 à 400 robots actifs d’ici fin 2019. Beaucoup d’optimisations concernent l’IT elle même. Ainsi, Credit Suisse a intégré ses développements logiciels dans une plateforme commune, afin d’analyser et d’optimiser leur performance en fonction de différents critères (équipes, langages utilisés, volumes, complexité, etc.). L’établissement revoit aussi sa stratégie de sourcing et recourt davantage aux services managés et au cloud, notamment pour absorber les pics d’utilisation. 60% des systèmes opérationnels devraient avoir migré dans le cloud à l’horizon 2020. Enfin, Credit Suisse estime pouvoir gagner 10 à 15% d’efficacité dans les nouveaux développements et déploiements (change) en employant les méthodes Agile, DevOps et le Demand Management. » Des produits de pointe, des services complets, une expertise ainsi qu’une expérience étendue – en tant que distributeur dans le domaine de la sécurité informatique, nous créons une valeur ajoutée tangible pour nos partenaires en Suisse romande.« L'ÉQUIPE BOLL DE LAUSANNE Publicité BOLL – FORTS ENSEMBLE • Un large savoir-faire • Des ressources de grande envergure • Un travail d'équipe fructueux Boll Engineering SA En Budron H15 1052 Le Mont-sur-Lausanne Téléphone +41 21 533 01 60 Mail contact@boll.ch Web www.boll.ch Boll Engineering AG Jurastrasse 58 5430 Wettingen Telefon +41 56 437 60 60 Mail info@boll.ch Web www.boll.ch www.ictjournal.ch © netzmedien ag Février 2018