ICTjournal septembre 2018

  • Suisse
  • Septembre
  • Entreprises
  • Solutions
  • Gestion
  • Netzmedien
  • Ainsi
  • Plateforme
  • Travail
  • Faire
  • Ictjournal
  • Www.netzmedien.ch

10 news La fintech

10 news La fintech Advanon victime d’une fraude de plusieurs millions ych. La start-up zurichoise Advanon est victime d’une fraude d’une valeur de plusieurs millions de francs suisses. Cette fintech propose aux PME une plateforme leur permettant de trouver des investisseurs pour préfinancer leurs factures débiteurs ouvertes (processus d’affacturage). Une société commercialisant des équipements électriques, dont l’identité n’est pas divulguée, a vendu sur la plateforme des factures ouvertes d’une valeur d’environ 2,4 millions de francs suisses. 78 investisseurs sont concernés. Ces derniers ont été informés ainsi que la FIN- MA (Autorité des marchés financiers). Advanon a suspecté des activités frauduleuses en raison de factures impayées de débiteurs bien connus. La Handelszeitung a fait savoir que l’e-boutique Digitec, Coop et sa filiale Fust font partie des débiteurs dont les factures ont été falsifiées en exagérant les montants. Advanon a déposé une plainte pénale auprès du parquet de Zurich. Prestataire de services financiers impliqué? La société commerciale qui a commis la fraude est entrée en contact avec Advanon sur recommandation d’un prestataire de services financiers. Ce dernier avait confirmé par écrit qu’il n’y avait jamais eu de retard de paiement ou d’autres difficultés avec le client incriminé. La question de savoir si et dans quelle mesure ce prestataire est également impliqué dans la fraude reste ouverte. La start-up va en conséquence modifier son modèle en n’admettant sur sa plateforme que des investisseurs institutionnels. L’entreprise incriminée a utilisé le mode «Silent Factoring» (affacturage silencieux) pour commettre la fraude. Avec cette option d’affacturage, les débiteurs ne sont pas informés de la vente de la facture. Ce mode promet un rendement plus attractif que l’affacturage ouvert, mais est également plus risqué. Digitec, Coop et Fust font partie des débiteurs dont les factures ont été falsifiées. Image: ldprod / Fotolia.com Le travail de nuit et du dimanche facilité pour les équipes IT Tamedia va migrer de SAP à Workday cfd. Le Département fédéral de l’économie, de la formation et de la recherche (DEFR) a lancé une consultation en vue de la révision de la loi sur le travail pour faciliter le travail de nuit ou le dimanche des services informatiques. Il s’agirait d’exempter les entreprises de la demande d’autorisation à laquelle elles doivent aujourd’hui obligatoirement se soumettre pour que leurs salariés en charge de régler «les perturbations de systèmes en réseau ou informatiques» ainsi que ceux responsables «des travaux de maintenance» puissent travailler sur ces horaires décalés. La disposition dérogatoire s’appliquerait aussi aux entreprises tierces dont l’intervention est requise. L’initiative est motivée par le fait que le SECO accorde déjà chaque année environ 250 autorisations de travailler la nuit ou le dimanche des activités IT auxquelles s’ajoutent plusieurs centaines d’autorisations délivrées par les inspections cantonales du travail. Le nouveau droit pourrait notamment s’appliquer aux travaux de maintenance qui ne peuvent être effectués durant les jours ouvrables. ych. Actuellement soutenus par des systèmes SAP, les processus métiers Finance et RH de Tamedia vont migrer vers une solution intégrée de Workday dans le but d’optimiser leur gestion et de mettre en place des processus plus conviviaux. L’introduction se fera en plusieurs vagues à partir de janvier 2019. Il s’agit selon Tamedia de se doter d’un système ERP flexible et transparent afin de soutenir sa stratégie de croissance. L’entreprise précise: «A moyen terme, les collaboratrices et collaborateurs pourront accéder à tous les services ERP, quels que soient leur appareil et leur site. Ils profiteront ainsi de processus plus simples et de meilleures possibilités d’analyse.» Avec un certain sens de la formule, Samuel Hügli, responsable Technologie & Participations de l’éditeur, ajoute: «Ce qui est bon pour Netflix, Airbnb et Tripadvisor ne peut pas ne pas l’être aussi pour Tamedia». Septembre 2018 www.ictjournal.ch © netzmedien ag

news 11 Tokens et cryptomonnaies arrivent sur la bourse suisse cfd-ych. Le gestionnaire de la bourse suisse SIX, a annoncé début juillet le développement du SIX Digital Exchange, une infrastructure de négoce des actifs numériques. Conçu pour pouvoir gérer de bout en bout les échanges et la conservation de ces actifs, le service permettra la tokenisation de titres ou d’actifs non financiers (titrisation en crypto-actifs). Sur la plateforme pourront alors se négocier cryptomonnaies et nombre de produits non négociables aujourd’hui affirme le communiqué de l’institution zurichoise. Cette offre sera basée sur la technologie des registres distribués sur laquelle reposent également la blockchain et les cryptomonnaies et devrait être déployée à partir de la mi-2019. Pour respecter cette deadline et en espérant que ce lancement constituera une première mondiale, SIX s’est emparé des méthodes agiles. Selon le responsable de la sécurité de l’institution, Thomas Zeeb, le défi n’est pas tant de mettre en place une plateforme de négoce que de créer de la confiance autour de ces échanges de crypto-actifs: «L’univers numérique est actuellement confronté à d’importants défis, notamment l’absence d’une réglementation qui offrirait une garantie officielle en termes de sécurité, de sûreté, de stabilité, de transparence et de responsabilité. Tous ces éléments contribuent au déficit de confiance. Les difficultés résident moins dans le négoce des actifs que dans leur conservation et leur gestion, y compris leur sécurité.» Avec cette initiative, SIX compte donc «combler le fossé qui sépare les services financiers traditionnels des communautés numériques», a pour sa part commenté son CEO, Jos Dijsselhof. Des banquiers lancent à Genève une plateforme de négoce en crypto-actifs L’annonce de la Bourse suisse a suivi de près celle de Taurus Group, qui a lancé à Genève sa plateforme de négoce de crypto-actifs après avoir reçu l’aval de la FINMA. La société définit son offre comme «l’une des premières plateformes entièrement réglementées de négoce d’actifs digitaux en Europe, respectant les standards institutionnels les plus élevés». Taurus va dans un deuxième temps proposer des solutions d’investissements dans des actifs digitaux dans le cadre d’ICO, ainsi que des services de stockage d’actifs digitaux. Taurus a clôturé un premier tour de financement à sept chiffres provenant d’investisseurs privés. «Notre ambition est de créer un Nasdaq des actifs digitaux», explique Sébastien Dessimoz, l’un des membres fondateurs, qui a passé 5 ans comme COO chez Syz Asset Management. La direction de Taurus se complète notamment de Lamine Brahimi, ex-CDO de Lombard Odier, de l’avocat spécialisé dans le droit bancaire Oren-Olivier Puder (passé par la FINMA) et du docteur en cryptographie de l’EPFL Jean-Philippe Aumasson. La plateforme SIX Digital Exchange ambitionne de créer de la confiance autour des échanges de crypto-actifs.. Publicité » Nos valeurs sont l’ouverture d’esprit, la confiance, la fiabilité et l’orientation client. C’est grâce à ces dernières que nous avons la chance de célébrer le 30ème anniversaire de notre entreprise cette année. Un grand merci à tous ceux qui nous ont accompagnés sur notre chemin pour leur contribution engagée.« THOMAS BOLL /CEO, BOLL BOLL - 30 ANS D'ENGAGEMENT • Fiabilité • Compétence • Une coopération basée sur la confiance Boll Engineering SA En Budron H15 1052 Le Mont-sur-Lausanne Téléphone +41 21 533 01 60 Mail contact@boll.ch Web www.boll.ch Boll Engineering AG Jurastrasse 58 5430 Wettingen Telefon +41 56 437 60 60 Mail info@boll.ch Web www.boll.ch www.ictjournal.ch © netzmedien ag Septembre 2018